Passionnée de littérature jeunesse, dévoreuse de livres, jeune maman !

Angelnight 94

Comment voit on un sourire dans des lettres, comment entend t’on un sourire dans une voix? Je ne le vois pas, et pourtant je le devine chaque fois. Qu’il soit moqueur, rageur, bonheur, je ne peux pas oublier un seul de tes sourires. Ces petits riens qui font que mes peines importent peu, que mes larmes n’ont même plus de raison d’exister… Elles sont tellement désuètes, et ces sourires dans ta voix tellement beaux… J’aimerai faire qu’il n’y ait que des sourires, j’aimerai faire qu’un seul sourire puisse durer une éternité. Comme ca tu serais toujours heureux… et moi aussi…

_montage : JMV_

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Angelnight 93

Minuscule

Minuscule, bien plus petit qu’il ne faudrait, pas vraiment parfait, un peu raté? Enfant d’hiver, ta mère dort déjà sous un amas de bois, de terre et de neige, mais toi tu frissonnes, polisson incapable de dormir, tu sors et te promène, te perd peut être en route. Tu ne le sais pas encore mais c’est vers ton pire ennemi que tu te dirige, tu froles la mort de près, le froid, les voitures, et puis Lui… Tu ne comprends pas encore ton erreur, mais tu as froid, si froid, et tu commences à dormir, juste là sans même chercher à te cacher.
Tu serais mort si tu étais resté sous le tas de bois, tu aurais du mourrir cent fois pour venir jusque là, tu aurais même du mourir de froid, endormi là…

 

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Angelnight 92

Ces soirs là je frissonne et sanglote, j’ai tellement envie de te planter là, de tout arêter, de ne plus chercher à t’expliquer… Tu m’obliges à chercher au plus profond de moi, les raisons d’un desarroi que je ne comprends pas, à te dire des mots que je pense mais qui sont toujours beaucoup plus doux quand ils restent enfouis… Tu me fais pleurer, tu me fais peur, tu me fais même regretter parfois…. je t’aime et je reste la, des heures et des heures à t’écouter me dire à quel point je ne suis pas digne de toi, ou bien l’inverse je ne sais pas, je ne comprend même pas, ce qui te fais dire ca… Pourquoi ne laisses tu pas parfois les choses se faire sans les contrarier sans cesse, sans chercher à les maitriser…. Crois tu être le seul à avoir peur, à douter…. Si tu savais à quel point ca me terrifie…. On change indeniablement chaque jour un petit peu… on changera aussi à cause de ca…. mais si c’était grace à ca?!
Incapable de faire sonner convenablement ces mots qui s’alignent, parce que si j’arrête d’écrire je sais déjà que je ne pourrais pas finir ce texte. Les mots s’alignent certains te blesseront peut etre, mais tous me font tellement mal que je ne peux pas les garder au fond de mon coeur, ou tu n’y auras plus ta place un jour… Pardonne moi ces quelques vérités, je suis surement loin de tes pensées, mais je ne comprendrais jamais pourquoi ces soirs là, tu ne sais pas t’arrêter avant de me faire du mal… Comme si cela seulement pouvais te prouver que je t’aime…

_photo: ben exbrayat, un peu de neige_

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Angelnight 91

Je ne peux plus fermer les yeux sans faire des cauchemards. pas ces cauchemard affreux ou de grosses araignées attaquent la planete, non ces cauchemards sournois qui laissent toujours un doute au réveil, ceux qui ont l’air tellement vrai qu’ils finissent par le devenir, ceux qui nous réveillent et nous laissent en pleur pendant des heures. Tant de nuits sans dormir que meme en plein jour je confonds cauchemard et réalité, que même en plein jour, je pleure ce qui se construit dans mes rêves, ce qui se construit en vrai, là bas, loin de moi, trop loin de moi. Ces cauchemards ont commencés il y a bien longtemps, ils traversent ma vie par période, mais avant tu étais la au coeur de la nuit, non content d’être réveillé mais toujours prêt à ouvrir tes bras quelques intants, le temps que je me calme, et que je sépare la fiction de la réalité. Aujourd’hui tu n’es plus la et mes cauchemards me rattrapent, me racontant la vérité que tu me caches…



_image prise sur un blog, et arrangée pour mieux correspondre à mon blog…_

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