Bilan #2 Rentrée Littéraire 2011 (Challenge 1%)

Pour ceux qui sont un peu en retard, le challenge est ici, avec explication, inscrits et lecture! Les partenariats c’est par là !

Pour ce deuxième bilan on va plus s’attarder aux lecteurs qu’aux livres !

Il faut tout de même savoir que nous sommes maintenant près de 80 à participer au challenge !
9 ont déjà atteint le 1%, et 2 ont dépassé le 2% ! Impressionnant n’est-ce pas ?

Félicitations à Valérie, Mélopée, Leiloona, Jostein, Constance,  Canel, Antigone !

et doublement à  Clara et Nina !

Les lectures vont bon train, de même que les articles de blog ! Pourtant certains auteurs ne jouent pas vraiment le jeu. Quand on est auteur il est bien évident que l’on a envie d’entendre du bien de son livre, c’est humain… pourtant quand son livre parait il faut accepter d’entendre aussi du mal, plus ou moins argumenté… Mais sur les blogs nous argumentons, aucun problème donc, non ? Et bien il faut croire que non et que les auteurs ne sont finalement pas prêt à savoir ce qu’on pense de leur livre. De là à nous dire de passer notre chemin… ou de fermer notre blog!

Non non je n’exagère pas! Je ne souhaite citer aucun blogueur, livre ou auteur, mais avec 3 cas concrets cette semaine, je suis assez énervée! La liberté d’aimer un livre c’est tout de même la base! Alors je vous en prie, continuez de parler des livres que vous n’avez pas aimé, ne supprimez pas vos articles même si un auteur vous embête…

Et pour ma part c’est clair, j’ai maintenant une liste noire, des auteurs à ne pas acheter… Radical sûrement, mais s’ils ne sont pas capable d’accepter la critique, qu’ils n’écrivent pas! Nous ne sommes pas des critiques littéraires ? Nos arguments ne plaisent pas ? Peu importe, nous sommes des lecteurs, et ça compte! Liberté Liberté (et respect tout de même bien sûr!)

Niveau livres sinon, on avance bien, avec déjà181 titres lus ! Je ne suis même pas sûr d’être capable de compter longtemps encore!

Pour les plus lus on a
1er – Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan
2ème – Du domaine des murmures de Carole Martinez

puis avec 4 lectures :
Tuer le pède d’Amélie Nothomb
Le premier été d’Anne Percin
Skoda d’Olivier Sikkig
Son corps extrême de Régine Détambel
Le pacte des vierges de Vanessa Schneider

et avec 3 billets :
Tu de Sandrine Soimaud
Les Morues de Titou Lecoq
Des vies d’oiseaux de Véronique Ovaldé
Black Mamba Boy de Nadifa Mohamed
Retour à Kyllibegs de Sorj Chalandon
Famille Modèle d’Eric Puchner
Et rester vivant de JP Blondel
Jeanne et Marguerite de Valérie Péronnet
Deux jeunes artistes au chômage de Cyrille Martinez
Désolations de David Vann

 

Enfin deux informations :
* La pré-sélection du Goncourt, présenté ici par Sophie !

* Pour lire un peu plus encore dans cette rentrée littéraire, Priceminister, en échange d’un peu de pub (lien dans votre article), propose de recevoir un livre parmi 12 sélectionnés par des blogueuses. Ca se passe ici, il suffit d’envoyer un mail (en mettant un parrain c’est plus sympa – Herisson08 par exemple, mais vous avez une chaine sur le groupe facebook du challenge!)

 

mots de tête de Dominique Resch

Couverture

Les mots de tête

de Dominique Resch

Récit

Éditions Autrement, août 2011
9782746730397, 14 €

 

Thèmes : Marseille, école, professeur, OM

 

Présentation de l’éditeur :

Dominique Resch met en scène un prof, le prof, lui-même. Il dit tantôt « je », tantôt « il » selon qu’on se place de son point de vue ou de celui de ses élèves, Tonio, Nadir, Jérémy et les autres… Le ton est vivant, primesautier, plein d’humour et de tendresse à l’égard de son métier. De chronique en chronique, Dominique Resch scénarise des moments de grâce, des pépites de sa vie de prof. Il nous fait vivre les rencontres OM / PSG qui rythment la vie et le moral de la classe, les samoussas d’Hafoussouate qui réveillent les papilles du prof, l’inspecteur à côté de la plaque foutu à la porte par un collègue, la répétition de Cyrano de Bergerac interrompue sans cesse par Tonio, une course à vélo lors d’une classe de nature à Aix où le peloton des ados fonce à grande vitesse dans les décors d’un film en plein tournage. Si ses élèves se jouent de la langue française, Dominique Resch, lui, joue avec elle.

Mon avis :
Marseille, c’est la mer, l’accent du Sud, le soleil pour moi… ce livre m’a fait découvrir professeurs et élèves, et c’est un monde souvent loin du mien, bien que je sois prof moi même. On se plait ici dans ma campagne mais franchement, et même si tout le livre porte à sourire, je n’ai pas du tout envie de changer d’établissement… Pourtant, les élèves présentés dans ce roman sont attachants, même dans leurs mots de travers…

Mais reprenons un peu le livre pour essayer de faire un avis qui ressemble à quelque chose… sait-on jamais que l’auteur passe par là, je ne veux pas avoir une mauvaise note (joke liée à cet article, chez Abeille…)

Ce livre est donc celui d’un professeur, qui nous raconte une année scolaire, à Marseille. Comme une année scolaire disons, puisque les anecdotes sont intemporelles. Un livre court, mais intéressant. On sent un professeur passionné qui arrive à quelque chose avec ses élèves, qui aime ce qu’il fait même avec un peu de fatigue, et qui revient avec humour sur des évènements (fictifs?) de sa carrière.

Je me suis tellement attachée aux péripéties que l’écriture ne m’a pas vraiment marquée, si ce n’est qu’elle coule d’elle même, sans heurts, permettant d’avancer rapidement.

Bien sûr cette année scolaire est mouvementée bien sûr ce sont plusieurs choses assemblées, mais on se délecte de l’humour distillé à chaque page ou presque.

Certaines interventions de l’auteur m’ont paru un peu de trop (des explications sur les notes qu’il prend, des perles qu’ils croisent, par exemple) et j’aurais encore plus apprécié ce roman s’il avait été encore plus centré sur le monde scolaire… car oui les élèves portent à rire… mais certains professeurs ou pions (pardon AED) aussi !

Dominique Resch nous livre un avis franc sur le système éducatif, et nous livre quelques exemples de cours de français, à partir de phrases volées aux élèves, comme “M’sieur… sur la tête de ma mère, j’ai trop envie de pisser”… Un professeur que je serais bien incapable d’être, heureusement que je ne suis pas là bas… Et en plus auteur… ça fout des complexes tout ça!

Je garde un souvenir très plaisant de cette lecture où j’ai beaucoup souri malgré des situations vraiment tendues (il y a tout de même un coup de feu !)

Une autre vision du monde de l’éducation et de ces chers petits chérubins, que je conseille à tous les professeurs et aux autres.

 

LIBFLY

 

Partenariat Rentrée Littéraire #3 : Editions Rue Fromentin [complet]

*** Pour toutes les informations, règles, conditions…. merci de lire cet article ***

Je vous propose  aujourd’hui un livre des éditions Rue Fromentin en partenariat (2 exemplaires)

[complet]


* Place de Chine de Roland Hélié *

Peut-on contrer l’oubli avec un livre ? Peut-on se raconter sans «recomposer », sans céder à l’anecdote, à l’apitoiement ou l’auto satisfaction ? Avec Place de Chine, Roland Hélié propose un récit autobiographique unique qui prend la forme d’une lutte contre l’oubli, le bras armé du temps qui passe.

Place de Chine débute comme un négatif, au sens photographique du terme, du Je me souviens de Georges Pérec : « J’ai oublié ».
Une litanie qui en dit plus que bien des souvenirs, bien des journaux intimes. Ou comment se raconter « en creux » ; par le manque,
par ce qui échappe à la mémoire, par ce qui résiste à l’écriture. Le texte alterne les registres de langage comme autant d’audaces et
passe de la généalogie ironique à la langue administrative de l’état civil, en trouvant, à chaque étape, le juste équilibre entre récit et fragments de vie.

Car la langue de Roland Hélié est à part. À l’autofiction et l’autobiographie, il oppose une exigence poétique : celle de l’exactitude, celle du mot juste. Pour écrire, il supprime, il élague, s’inspirant ainsi de la mécanique même de l’oubli. Son approche évoque la rigueur poétique de Francis Ponge (Roland Hélié est d’ailleurs originaire de Montpellier, comme lui), la force d’attraction de Beckett ou encore l’inventivité formelle de Georges Perec. Un texte sur la mémoire et la perte de mémoire ; la redécouverte d’un écrivain et d’une prose d’une grande force, refusant le compromis et l’effet pour viser au plus juste et au plus intime.

Place de Chine est le premier titre d’une nouvelle collection de Rue Fromentin : la contre-allée. Elle regroupe des textes qui mettent en avant l’exigence littéraire et l’expérimentation formelle.

L’auteur :
Roland Hélié est né en 1958 à Montpellier. Il n’a pas écrit d’autres livres depuis Place de Chine (1991). Il s’est ensuite consacré aux musiques du monde (il vit, dans un village de la Drôme, entouré de sa collection de 10 000 enregistrements) et à la cinéphilie.

 

* 50 pages *
Envois limités à la France / Europe

 

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Vous souhaitez lire et chroniquer cet ouvrage sur votre blog ? Vous avez bien lu d’abord cet article ?
Alors il vous suffit de remplir ce questionnaire :



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Liliba et 32octobre recevront ce livre !

Merci, et à bientôt pour un autre partenariat

 

Rentrée Littéraire 2011 – Premier Bilan (Challenge)

Bonjour à tous!

voici seulement 15 jours que la rentrée littéraire a commencé, et pourtant de nombreux titres ont déjà été lu! Nous sommes 70 à participer pour le moment au challenge 1%, plus de 80 sur le groupe facebook, déjà 2 partenariats proposés, mais surtout…

82 titres différents déjà lu!

sur plus de 650 forcément c’est peu, mais nous avons dépassé les 10% !

Voici les titres les plus commentés pour le moment :

1er
Rien ne s’oppose à la nuit – Delphine de Vigan, avec 6 avis déjà !

2ème (égalité avec 3 avis)
Skoda de Olivier Sillig
Retour à Kyllibegs de Sorj Chalandon
Famille modèle d’Eric Puchner

Et 3ème avec 2 avis
Les Morues, de Titou Lecoq
Tu de Sandrine Soimaud
Chiens féraux – Felipe Becerra Calderon
La femme au miroir – Eric-Emmanuel Schmitt
Des vies d’oiseaux, de Véronique Ovaldé
L’unique objet de mon désir, de Frédéric Teillard
Le premier été d’Anne Percin
La femme tigre de Téa Obreht
Jeanne et Marguerite de Valérie Peronnet
Cheyenn de François Emmanuel
Chroniques de la dernière révolution – Antoni Casas Ros
Le pacte des vierges de Vanessa Schneider
Héritage de Nicholas Shakespeare
Et te voici permise à tout homme – E. Abécassis

A noter que le Amélie Nothomb de la rentrée Tuer le père, n’a pour le moment été chroniqué qu’une seule fois (comme beaucoup d’autre donc…) Courage il nous reste 570 livres à lire pour avoir tout chroniqué… :) Heureusement vous trouvez beaucoup d’autres avis sur le site des chroniques de la rentrée littéraire, par des blogueurs, menés par Abeline (encore bravo pour ton superbe travail!) mais aussi sur Libfly, Babelio, Librairie Dialogue et sans doute beaucoup d’autres….

Pour retrouver tous les avis sur ces livres, je vous invite à voir cet article !