L’homme à la lèvre tordue – Sherlock Holmes ♥

lèvreAlbum grand format !!!

LES ENQUÊTES DE SHERLOCK HOLMES

L’homme à la lèvre tordue ♥

Arthur Conan Doyle

Anton Lomaev – Illustrations

Thibault Vermot – Traduction

Éditions Sarbacane (2020 / VO 1891)

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Texte intégral

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A la demande d’une amie de sa femme, Watson se rend dans les bas-fonds de Londres rechercher le mari de celle-ci. En effet, c’est un fumeur d’opium et il a tendance à perdre la notion du temps… Qu’elle n’est pas sa surprise, en arrivant dans la fumerie d’opium, d’y retrouver son ami Sherlock Holmes !  Grimé en vieillard, celui-ci écoute les divagations des fumeurs pour les besoins d’une enquête. Enquête à laquelle il mêle aussitôt Watson. Une dame a demandé à Sherlock de retrouver son mari disparu de façon très étrange. Au cours de cette enquête, ils vont être confrontés à un étrange mendiant à la lèvre tordue…

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L’homme à la lèvre tordue est une histoire assez courte (61 pages) et prenante. Même si je me suis un peu doutée de quelque chose à la moitié de l’histoire, je n’avais ni le pourquoi, ni le comment et je l’ai lue avec plaisir jusqu’au bout.

Si vous me “connaissez” un peu, vous ne serez pas étonné de savoir que la première chose qui m’a plu, c’est le grand format (26 x 37,2 cm)  de ce magnifique album ! (Je t’entends rire Blandine !!) J’adore m’immerger dans les illustrations, et quand elles sont aussi belles qu’ici, c’est un très grand plaisir.

Quand aux illustrations… Ce sont de vraies peintures ! Le “jaune” de certaines pages m’a fait penser à des tableaux de Turner… Rien d’étonnant ceci dit, quand on sait qu’Anton Lomaev est peintre. Il a su rendre aussi bien l’atmosphère de Londres, les rues pauvres, enfumées… Que les intérieurs cossus des plus riches. Les couleurs, les détails, la lumière, tout est superbe !

L’illustration que j’ai mise ci-dessous est une double page (il y en a plusieurs !), c’est splendide.

Même si vous n’avez pas l’intention de l’acheter, faites-vous plaisir, allez le feuilleter chez votre libraire préféré.

https://editions-sarbacane.com/media/pages/albums/les-enquetes-de-sherlock-holmes/f8bc09ed99-1593621401/lhomme-a-la-levre-tordue-16-17-1400x.jpg

Pour voir d’autres (magnifiques !!) illustrations, rendez vous sur le site de l’éditeur, ici

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Pour en savoir plus sur Sir Arthur Conan Doyle (en anglais)

Sherlock encore : Le diadème de Beryls (Alb), en bd (3ème bd présentée), en film, en bd jeunesse…

Lire le texte dans une autre traduction (pdf)

Courte bio d’Anton Lomaev (Sarbacane) –  Il a illustré 2 autres albums dans cette collection (Les chasseurs de loup et Moby Dick), j’ai hâte de les lire !

De Thibault Vermot, en tant qu’auteur, nous vous avons présenté son premier roman ♥ : Colorado train (que je vous conseille si vous ne l’avez pas encore lu !)

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Un album qui participe à l’objectif PAL, au Mois anglais et au challenge Cette année sera classique

   

Love in vain – Robert Johnson

Robert
Du blues, du blues, du blues…
BD Ado/Adulte

LOVE IN VAIN ♥

≈ Robert Johnson 1911-1938 ≈

Mezzo – J. M. Dupont

Glénat (2014)

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Présentation de l’éditeur : Figure mythique du blues, Robert Johnson est mort à 27 ans, sans doute empoisonné par un rival amoureux. Guitariste prodige, il aurait hérité de ses dons en vendant son âme au diable. De ce personnage énigmatique dont on ne connaît le visage qu’à travers deux photos retrouvées longtemps après sa mort, les auteurs dessinent un portrait fascinant qui explore son âme tourmentée et son existence sulfureuse.

Un hommage digne du culte phénoménal dont Robert Johnson est l’objet auprès des amateurs de blues et de rock. Non seulement pour son œuvre magistrale, mais aussi parce que son style a influencé plusieurs générations de musiciens, notamment les Rolling Stones, Eric Clapton, Bob Dylan, Led Zeppelin ou plus récemment les White Stripes.

En filigrane de ce portrait de Robert Johnson, Love in Vain est également une chronique aussi poignante que truculente de la vie quotidienne des Noirs dans le Mississippi ségrégationniste des années 1930.

https://fr.shopping.rakuten.com/photo/Johnson-Robert-Love-In-Vain-CD-Album-968959884_ML.jpg

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Vous n’êtes pas mélomane ? Ou alors vous n’aimez pas le blues ?

Qu’importe. Love in vain est avant tout l’histoire d’une vie. Une courte, trop courte vie. 27 ans à peine. Et pourtant ! Une vie bien remplie, si bien qu’on en parle encore 90 ans après son commencement. Bien remplie oui, mais mystérieuse. De cet homme, il ne reste que 2 photos et quelques chansons.

C’est un album avec un dessin très sombre, très noir. Noir comme l’était Robert Johnson, noir comme son désespoir, noir comme la nuit où il reprenait vie, noir comme sa musique… Je ne connaissais pas ce musicien. Il a pourtant composé de nombreuses chansons reprises par d’autres depuis.

J’ai adoré les illustrations qui ressemble à de la linogravure (dixit mon père, fan de blues et de jazz, à qui je l’ai offert !)

Un album au charme envoûtant, comme l’était sans doute Robert Johnson.
♥♥♥

http://1.bp.blogspot.com/-MgQfCOc2rJM/VZzwj9qKFTI/AAAAAAAANd4/PxLKn_YAfq0/w1200-h630-p-k-no-nu/planche-love-in-vain-blues-bd-robert-johnson-glenat.jpg

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Feuilleter quelques pages sur le site de l’éditeur

Enna, Jérôme, Noukette, Mo’, l’ont découverte et appréciée bien avant moi !

Cette semaine, nous sommes chez Stephie

Et si vous avez envie d’en savoir plus sur Robert Johnson…

Ama le souffle des femmes – BD ♥

AmaAma, les sirènes du Japon
Bande dessinée Ados/Adultes

ama

Le souffle des femmes

Franck Manguin & Cécile Becq

éd. Sarbacane (2020)

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Japon, 1962. Nagisa arrive de Tokyo. C’est la nièce d’Isoé, une ama de l’île d’Hegura. Jeune fille de la ville, elle va mettre un certain temps à s’acclimater. Au départ, on ne sait pas pourquoi elle est là. On sait juste que sa mère a écrit à sa sœur -perdue de vue depuis 20 ans- pour lui demander de l’accueillir.

Les ama sont des femmes libres, avec un franc parler, elles vivent nues et ce sont elles qui font vivre le foyer grâce au produit de leur pêche. A l’opposé donc du rôle traditionnel de la femme japonaise. Malgré le décalage avec sa vie de citadine, Nagisa va s’accrocher, s’habituer à la vie sur l’île et devenir une vraie pêcheuse. Jusqu’au moment où…

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Au premier abord, cette couverture assez “froide” ne m’attirait pas plus que ça. Mais plusieurs camarades de la BD de la semaine l’ont lue et m’ont convaincue de la lire !

Et je ne regrette pas du tout, ça a été une très belle découverte ! J’ai vraiment passé un très bon moment avec cet album dépaysant. Le trait délicat de Cécile Becq m’a beaucoup plu et les couleurs vont très bien avec cette histoire qui se passe au bord la mer. Le scénario est découpé en plusieurs chapitres correspondants à 4 époques : 1962, 1966, 1968 et 2003. J’ai juste trouvé l’épilogue un peu rapide, mais j’étais déçue d’être déjà arrivée à la fin de l’histoire, j’aurai bien lu encore quelques pages… Car les pêcheuses ont de sacrés caractères !

Une jolie découverte que je vous recommande. ♥

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Un article sur les dernières Amas du Japon

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Voir plusieurs planches sur le site de l’éditeur

D’autres avis : Fanny,

Et d’autres livres pour continuer le voyage au Japon : Les carnets de voyage de Florent Chavouet

Cette semaine, nous sommes chez Noukette

Ronya, fille de brigand – roman

Ronya
Une aventure pleine de poésie !
Roman à partir de 8/9 ans

Ronya, fille de brigand

Astrid Lindgren

Le livre de poche jeunesse (2009)

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Ronya naquit par une nuit d’orage. C’était la fille de Mattis, le chef des brigands, et de Lovise sa tendre femme. Mattis et ses brigands étaient ravis et la petite fille grandit très entourée et chouchoutée par toute la bande. Le jour où Ronya eut le droit de sortir du château, elle se rendit compte que le monde était vaste. La petite fille se mit à l’explorer, s’entrainant à grimper sur la montagne, à sauter sur les pierres glissantes de la rivière au point de devenir plus agile qu’une chèvre.

Ronya ne savait pas ce que faisaient les brigands. Elle les voyait aller et venir avec toutes sortes de marchandises, mais elle n’avait jamais cherché à savoir d’où ça venait et personne ne lui avait jamais révélé. Elle savait bien sûr qu’elle n’était pas la seule enfant sur terre, mais elle n’en avait jamais rencontré. Un jour, en allant voir le gouffre qui séparait le château en deux parties depuis la nuit de sa naissance, elle fit une étrange rencontre…

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Quelle belle aventure ! C’est à la fois tendre, émouvant et drôle. Les descriptions des brigands sont très amusantes et celles de l’été m’ont fait penser à Frédéric (le mulot poète) de Leo Lionni. Et j’ai beaucoup aimé le personnage de Lovise, la mère.

C’est une histoire de rencontre, d’amitié, d’amour et de jalousie aussi. Où certains apprennent à grandir, à se séparer et d’autres à réfléchir à ce qui est important. Et nous ? On se régale en lisant ce joli roman !

Un coup de cœur que je vous recommande vivement !

 

Un roman qui m’avait été recommandé par Blandine, lors du défi 12 mois, 12 ami(e)s, 12 livres

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Ce roman a été adapté en film, comédie musicale, anim et manga.

A l’ombre du grand arbre vous parle d’Astrid Lindgren

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