Vampire City de Rachel Cain

Vampire City

DSC01382.JPGAuteur : Rachel Caine

Traducteur : Alice Delarbre

Editeur : Hachette

Collection : Black Moon

Date : 06/10/2010
Pages : 358 p.
Prix : 15,00 €
ISBN
 
978-2-01-201929-4

 
  Couverture provisoire?


Roman (adolescents – jeunes adultes)

Tome 1 Morganville / Bienvenue en enfer

Thèmes : Vampire, Amitié, Amour, Aventure.

 

 
Avis :

Restons dans les histoires sombres pour adulescents. Merci à Cécile grâce à qui j’ai pu le lire en avant première, puisque le
livre ne sort que tout début octobre !

Un tome 1 palpitant et déjà un film en prévision, vous ne pourrez pas passer à coté de ce livre si vous aimez
les vampires.

Je vous avoue que j’étais assez sceptique au début, me disant que les vampires allez bien finir par me lasser… et puis le
pitch bien que sympa sentait la miévrerie à plein nez. Et bien ici j’ai vraiment eu l’impression de lire autre chose! Pas (trop) d’amour impossible, des vampires méchants… un joli
coktail.

 

J’ai apprécié cette lecture, car j’ai vraiment eu l’impression d’être complétement plongée au coeur de cette ville terrifiante,
Morganville, où les vampires controle tout, et où les étudiants sont des pertes acceptables… Claire est une jeune étudiante, très intelligente mais qui est le souffre douleur de la reine de la
fac !

Alors qu’elle est obligée de fuir le campus, elle se retrouve à cohabiter dans une étrange maison avec Eve, la gothique, Shane,
le dur au coeur tendre et Michael, le musicien noctambule.

 

Comment lutter contre les vampires, quand ce sont les vampires qui dirigent tout, qui choississent tout, et qu’ils ont le
pouvoir de controler les habitants.

Une histoire sordide, mais que l’amour et l’amitié rendent lumineuse, passionnante et addictive ! En effet ce n’est que le tome
1, et déjà on veut connaitre la suite, savoir ce qu’il va arriver à Michael…

 

Un roman pour adolescents et jeunes adultes, vraiment bien mené, qui se dévore plus qu’il se lit, grâce à une
écriture légère et agréable, et les nombreux dialogues qui rendent le livre fluide.

 

Une histoire de vampire qui change de Twilight, et ce n’est vraiment pas un mal!

 

Aucun doute que ce roman aura autant de succès en France qu’il en a eu aux USA, quand au film qui viendra surement, il promet
d’être tout aussi palpitant que le livre.

 

 


Extraits :

” Je mange le chili de Shane. Tu as une idée de la quantité d’ail qu’il met dedans ? Tu es au
courant que les vampires ne peuvent pas le supporter ?

– Jusqu’à aujourd’hui, répondit-elle l’air songeur, je croyais qu’un vampire portait une cape
et parlait avec un accent roumain… Je ne sais plus rien. Et les crucifix ? Est-ce qu’ils marchent ?

– Parfois. Mais ne compte pas trop sur eux, ils n’arrêtent pas les vampires les plus
anciens.

– Et Brandon ?

La lèvre de Michael se souleva dans un rictus.

– Ce type est un bouffon. Tu réussirais à la repousser avec de l’eau du robinet si tu lui
faisais croire qu’elle est bénite. Il est dangeureux, mais, dans les hiérarchie des vampires, il est tout en bas de l’échelle. Tu dois surtout te méfier de ceux qui ne se promènent pas dans la
rue tous crocs dehors. C’est une bonne idée de porter une crois, mais je te conseille de la cacher sous tes vêtements. Il faudra t’en fabriquer une si tu n’en as pas ; ils n’en vendent pas en
ville, évidemment. Et si tu peux mettre la main sur de l’eau bénite et des hosties, ça peut toujours être utile, mais les vampires ont fermé la plupart des églises il y a une cinquantaine
d’années. Certaines restent actives en secret. En tout état de cause, sois prudente, et ne crois pas tout ce qu’on te raconte. Et surtout, surtout, ne t’y rends pas seule.”

 

En plus :

Des infos, extraits… sur le site de Lecture Academy

 

Edit : l’avis de Celsmoon, et celui de Chrestomanci, toutes deux emballées !


L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet de Reif Larsen

L’étravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet



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Auteur : Reif Larsen

Illustrations : Reif Larsen et Ben Gibson

Traducteur : Hannah Pascal

Editeur : NIL Editions

Date : 2010
Pages : 374 p.
Prix : 21,00 €
ISBN
 
978-2-8411-1409-2

 
  Roman  d’aventure / carnet

Thèmes : Enfance, Famille, Cartographie, Science, Aventure

 

 

 

Présentation de l’éditeur :

T.S. Spivet est un enfant prodige de douze ans, passionné par la cartographie et les illustrations scientifiques. Un jour, il
reçoit un appel inattendu du musée Smithsonian lui annonçant qu’il a reçu le très prestigieux prix Baird et qu’il est invité à venir faire un discours. A l’insu de tous, il décide alors de
traverser les Etats-Unis dans un train de marchandises pour rejoindre Washington DC… Mais là-bas personne ne se doute qu’il n’est qu’un enfant.

Muni d’un télescope, de quatre compas et des Mémoires de son arrière-arrière-grand-mère, T.S. entreprend un voyage initiatique
qui lui permettra peut-être enfin de comprendre comment marche le monde… Notes, cartes et dessins se mêlent au récit avec un humour et une fantaisie irrésistibles.


Avis :

Ce roman se lit comme un carnet de voyage, celui de T.S. Spivet, jeune scientifique, cartographe, et aventurier.
Une histoire acadabrantesque, mais qui fonctionne plutôt bien, et nous entraîne dans  une traversée des Etats Unis (enfin presque, mais moi et la géographie américaine…) Ce jeune garçon
prodige a une façon bien particulière de voir et de comprendre le monde, de le cartographier aussi. C’est cette vision qui m’a séduite, car par bien des aspects on se croirait dans un récit du
siècle dernier, quand quelques détails nous ramènent à la réalité, tel un portable, de la musique pop, et des émissions télé.

Loin de s’apesentir sur ses malheurs, dont la mort récente de son petit frère, Tecumeh Sansonnet (rien que le nom
laisse place à toute une histoire) nous entraine dans une folle aventure, en grande partie solitaire.

Pourtant dans ce récit que j’ai apprécié, il y a quelques petites choses qui m’ont génées. Le pseudo récit de
l’arrière arrière grand mère en fait partie. L’histoire est pourtant intéressante, et comble bien le voyage, mais j’aurais préféré que ce soit plus court, moins prégnant pendant toute une partie
du récit. Et puis il y a tout ce groupe secret, des mystères qui se livrent peu à peu… et qui disparaissent d’un coup dans une fin un peu tronquée à mon goût. Peut être pour laisser la place à
un éventuel tome 2. Peut être juste pour que l’on finisse seul l’histoire…

Un roman intéressant, surtout grâce à sa forme particulière, avec ses notes dans les marges, ses cartes, ses
dessins… tout un ensemble déconcertant au début, mais attrayant et plaisant !

 

Ce livre s’adresse aux adultes, mais malgré sa taille on peut aussi le conseiller aux adolescents !

 


Extraits : Cet extrait se présente sous forme schématique et
illustré… à vous d’imaginer !

“Je me rendais compte que la plupart des gosses de douze ans, dans ce pays,
éprouvaient la même chose que moi, mais, à la différence de mes semblables, je ne pouvais m’empêcher d’étudier le fonctionnement scientifique du faisceau magnétique qui m’attirait
irrésistiblement vers les rouges, les jaunes et les orange réconfortants de Mc Donald’s. J’ai lu quelque part que ces couleurs étaient censées accroître l’appétit (mon opinion : c’est
vrai).

Je n’étais pas exepert en en publicité, mais, en me fondant sur l’observation de
mon propre comportement au voisinage d’un Mc Donald’s, j’avais élaboré l’hypothèse que pour déjouer le barrage que constituait mon désir naturel de beauté, Mc Donald’s recourait au trio
d’éléments persusifs suivant :

Le Mc Trident du désir :

N°1 L’odeur

N°2 La nostalgie

N°3 Les arches “

 

 


Le plus jeune des templiers : La flêche du destin de Michael Spradlin

 Le plus jeune des templiers : la flêche du destin

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Auteur : Michael Spradlin
Traducteur : Stan Barets

Editeur : Tourbillon
Date : 17/06/2010
Pages : 272 p. 


ISBN
978-2-84801-519-4

 


Thèmes :
Graal, Templiers,

Présentation de l’éditeur :
Rejeté sur un rivage de France, Tristan a survécu à la tempête et au naufrage. Cela tient du miracle. Mais le saint Graal, que cache le jeune Templier, lui a sans doute sauvé la
vie.

À présent perdu, seul en terre étrangère, Tristan ignore le sort de ses amis, Robard Hode, le jeune archer intrépide, et Maryam,
la belle sarrasine.

Bientôt, il est entraîné malgré lui dans le conflit qui oppose les Cathares à Philippe Auguste, le roi de France. Tristan a le
chic pour s’attirer des ennuis !

Alors que son devoir lui impose de rapporter le Graal en Angleterre, il est attiré par Célia, la troublante jeune fille à la
tête des Cathares. Il décide de l’aider, dans ce moment périlleux, et se met terriblement en danger. Cette quête, qui risque de se transformer en désastre, ne menace-t-elle pas aussi le
Graal ?

Déchiré entre son désir de protéger le saint Graal et celui de défendre un peuple opprimé, les Cathares,
Tristan est confronté à son destin.

 Avis :
Le premier tome de Le plus jeune des templiers se terminait sur une histoire prenante. Tristan avait échappé à la mort de justesse, pour tenter de réaliser sa quête, apporter le Graal en
Angleterre. On attaque ici tout de suite après la tempète et le naufrage du bateau qui amené Tristan en France.

L’écriture de ce deuxième tome est toujours aussi agréable, légère, facile et pourtant pleine de détails. Un
deuxième tome donc qui est à la hauteur de mes attentes… et même plus, puisque dans ce tome, non seulement l’histoire de fond se poursuit, mais une deuxième histoire a lieu en parallèle, celle
qui va unir Célia, une cathare et Tristan, provoquant ainsi de nombreuses péripéties, mais aussi, cela va sans dire, de l’amour.

 

J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre, pour la vision de la France notamment, que nos jeunes héros
traversent, mais aussi pour cette fluidité dans l’écriture, et dans la traduction selon moi, qui permet de dévorer le livre… et d’en redemander, puisqu’un autre tome est prévu ! Le plus jeune
des templiers tome 3 sortira en octobre en anglais… il ne reste plus qu’à attendre !

 

A lire dès 10 ans, mais aussi pour les adolescents qui apprécient cette période !


 

Le site officiel, en anglais :

http://www.theyoungesttemplar.com/

Et un extrait du tome 3 sur le site de l’auteur




Gradisil d’Adam Roberts

 

Gradisil

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Auteur : Adam Roberts
Traducteur : Elisabeth Vonarburg

Editeur : Gallimard
Collection : Folio SF
Date : 30/04/2010
Pages : 769

Prix : 10,90€
ISBN
978-2-07-039672-6

 
 
Roman de science fiction

 

 

 

Thèmes : Science Fiction, Guerre, Famille
 

 

 

Présentation de l’éditeur :
Klara et son père, Miklos Gyeroffy, font partie des rares chanceux capables de
se placer sur orbite par leurs propres moyens.

Là-haut, un nouvel espace de liberté s’offre à eux, un vaste territoire vierge de toute règle : les Hautes-Landes.
Mais, outre les riches excentriques, cette nouvelle frontière attire aussi de dangereux criminels, bienheureux de pouvoir échapper aux poursuites des autorités terriennes. C’est, sur trois
générations, l’histoire de cette nation naissante qui nous est contée, une histoire inextricablement liée à celle de la famille Gyeroffy.

Avis :

N’étant pas fan de SF, quand BoB a proposé ce livre en partenariat, je l’ai choisi dans
l’idée de continuer ma découverte, puisque pour le challenge de GeishaNellie j’ai surtout lu de la jeunesse. Mais en voyant arrivé ce pavé de presque 800 pages, et après avoir lu quelques pages,
j’ai préféré abandonner. Cependant je voulais honorer ce partenariat et c’est donc M. Hérisson qui a pris le relais, lui aimant beaucoup la SF. C’est donc son avis que je vous livre
aujourd’hui!


Le première partie du livre est vraiment très bonne, avec une partie SF très bien menée,
beaucoup d’inventions, la découverte de la colonisation des Hautes Landes (l’espace autour de la Terre), et puis une histoire captivante avec Klara et son père. Un ensemble bien mené, avec une
fin surprenante, idéale pour une fin de premier tome.

Sauf que voilà, on attaque sur la deuxième partie, où l’on ne suit plus
Klara, mais sa fille, Gradisil, en pleine campagne politique. On est donc dans une atmosphère politique à souhait, avec une guerre sous jacente. Mais ici le narrateur est le mari de Gradisil, un
homme riche, Paul. L’histoire commence fort, mais on retourne en arrière, pour nous faire comprendre comment on a pu arriver à cela. C’est cette force dans l’histoire qui donne envie de
continuer, malgré de nombreuses longueurs.
Les parties de description, notamment militaire, sont
en effet assez longues, et peu intéressantes.

Dans la troisième partie, c’est les enfants de Gradisil, Hope et Sol que nous suivons,
et qui nous amène vers une fin… attendue.

 

La force de ce roman réside dans l’écriture de l’histoire en elle-même et surtout des
phases de narration par les personnages. Pourtant c’est la guerre qui semble le personnage principal de l’histoire, l’amour et les sentiments sont totalement absents du roman. Les détails du
futur sont à la fois par moment très sympa, logiques, que l’on peut suivre, mais d’autres détails sont trop faciles, comme les caméras sur les chapeaux.

 

Un ensemble bien mené pour le fond, mais dont la forme pêche. C’est beaucoup trop long
ce qui gache peu à peu le plaisir de découverte du livre. Pourtant cela commençait bien et on aurait presque envie qu’effectivement, en 2050, on puisse aller vivre, là haut, nous aussi, dans les
Hautes Landes.

 

La jolie couverture de l’édition grand format, que je préfère à celle de l’édition poche
:

http://www.decitre.fr/gi/76/9782352941576FS.gif

 

 

 

 

Un partenariat BOB et Folio ! Merci !