Pandemonium


Pandemonium (2
Tomes)                                

      BD de
Christophe Bec pour une trilogie qui ne compte que 2 tomes pour le moment, le troisième tome est sûrement en préparation quand on sait
que la maison d’édition Soleil est maintenant l’éditeur de cette série .

Pandemonium jongle entre plusieurs périodes dans le temps où l’on suit une jeune femme (Doris) et sa fille
(Cora) atteinte de la tuberculose .
Dans une Amérique des année 50
le Waverly Hills Sanatorium est un établissements répute dans le traitement de la tuberculose …. Soignée durant son enfance dans cette établissements Doris y emmène sa fille mais elle comprendra
très vite que ce bâtiment est une usine à mort et les souvenirs de son enfance remonte alors a la surface…

       
               Un scénario a frisson et des dessins morbidement beaux font de Pandemonium une BD à lire absolument .
                                         
Pour les amateur du genre horreur mais pas seulement ma chérie vous le dira ;)

Note de la chérie en question : j’ai été attirée par la couverture du tome 2… et j’ai dévoré ces deux tomes à toutes vitesses, partagée par un sentiment de mal être et l’envie malgré tout de
connaitre la suite… Moi je vous conseille d’attendre la sortie du tome 3 pour la lire… c’est trop horrible d’attendre après la fin du tome 2 ;)

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

Le songe de la forêt

Le songe de la forêt
de Kenneth Steven,
illustré par Lily Moon
adaptation française de Sophie Leger

Gründ, 2002

“Il y a bien longtemps, avant l’arrivée du premier homme blanc sur le nouveau continent, Lalita, une jeune indienne, se réveilla un matin en tremblant : elle venait de faire un cauchemar. Elle avait rêvé que de majestueux oiseaux blancs traversaient l’océan, accompagnés d’un vent si fort que les arbres se courbaient sous son passage.
Elle avait même entendu la forêt pleurer.”

Ainsi commence ce conte, qui retrace l’histoire de l’arrivée de l’homme blanc en Amérique, et des dégats qu’il cause sur la nature. Mais loin de s’arrêter sur ce triste épisode, l’album n’y consacre que quelques pages avant de continuer… vers une bien heureuse fin.

“Depuis ce jour les Indiens affirment que si un amour est fidèle, tout ce qui a été détruit renaîtra de ses cendres et que l’amour l’emportera toujours sur la haine.”

L’histoire est mignonette, mais elle ne m’a pas émue ou bouleversée… Quand aux illustrations elles sont forts jolies et servent très bien ce petit conte.

Comme toujours j’ai “testé” cet album à haute voix sur mon homme (une vieille habitude de mon travail en bibliothèque et en crèche)… Il a trouvé lui aussi l’histoire sympathique… mais sans plus!

L’auteur :
STEVEN, Kenneth (Glasgow, Écosse, 1968).
Enfance dans le Perthshire. Après des études de littérature anglo-saxonne à l’université de Glasgow, il a passé deux ans dans le nord de la Norvège, où il a étudié l’histoire et la culture
lapone. Il vit aujourd’hui à Dunkeld dans le Perthshire où il anime des ateliers de lecture et d’écriture. Il a publié des poèmes, des nouvelles, des livres pour enfants et des traductions du
lapon et du norvégien (Lars Saabye Christensen). (source http://www.librairie-compagnie.fr)

L’illustratrice :
Lily Moon

Son Blog

 Toutes les illustrations de l’article sont de Lily Moon, et lui appartiennent.

L’ami L’iguane

L’ami l’iguane

de Alex Cousseau

illustré par Anne Lise Boutin

Editions du Rouergue,
Collection Zig Zag, 2008

Selection Prix des Incorruptibles 2009-2010 catégorie CM2 – 6ème

Ma voisine Manola vient du Mexique. Elle a un iguane dans sa salle de bains. Au village ceux qui ne les aiment pas disent que Manola mange des mouches et que l’iguane est dangeureux. 

Je vous arrête tout de suite, pour ceux que le résumé aurait amené à penser qu’il s’agit d’un policier, ce n’est pas du tout ça! Pour ceux qui connaissent l’auteur aussi d’ailleurs… On reste bien dans le style d’un de ces derniers livres que j’ai lu mais dont j’ai bien évidemment perdu le titre (Rouergue aussi d’ailleurs), une unité de temps, de lieu et d’action, rien de bien compliqué… Un jeune narrateur au langage simple et coulant… et pourtant un thème de société très bien traité : le racisme, la peur de la différence, et très légèrement le problème des papiers
réglementaires….
Les illustrations en noir et blanc collent bien avec le texte, même si je n’aime pas ce style, trop “moderne” à mon gout.

Un petit roman facile à lire, intéressant, mais pas un coup de coeur cependant… que les adeptes de Cousseau se rassurent, ce n’est pas ce livre qui est moins bon, c’est moi qui n’aime pas bien ses livres en général, même si je n’arrive pas à exprimer pourquoi! Ce roman est par ailleurs encensé de toute part, et je n’en ai vu pour l’instant que des critiques positives!

Je vais certainement travailler l’année prochaine avec plusieurs classes de 6ème sur la selection du prix des Incorruptibles, peut être qu’une fois vu par des jeunes et avec des jeunes je changerai d’avis!

Retour de mes élèves : la plupart ne comprennent pas vraiment ce titre, on du mal à déméler les “on-dit” de la réalité, à appréhender le message du livre….