Passionnée de lecture depuis que je sais lire. J'ai rarement passé une journée sans lire au moins quelques lignes ! J'aime la littérature jeunesse, les bandes dessinées, les romans (y compris polars et SFFF), les docs...

FALALALALA

FALALALALARoman ado dès 14 ans

FALALALALA

Émilie Chazerand

Éd. Sarbacane (2019)

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Éditeur : Chez les Tannenbaum, on est petit. Trois générations d’achondroplases, soit sept naines, gèrent ensemble Tannenland, le paradis réduit des êtres miniatures. Deuxième curiosité alsacienne après la cathédrale de Strasbourg, experte en Bredele et productrice des meilleurs shows de Noël de la région, cette famille n’a rien d’ordinaire. Sauf peut-être Richard, 19 ans, le seul garçon de la tribu. Le seul grand, aussi. L’exception à la règle, la mouche dans le lait. Tout aurait pu néanmoins rester ainsi, si… Si le coeur de Lulu Tannenbaum, 16 ans, ne s’était pas déglingué ! Si la Syrie n’était pas en guerre. Et si Hervé Vilard était juste un chanteur.

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Je m’attendais à quelque chose de très drôle. Et c’est effectivement le cas, par moments. Mais il y a aussi beaucoup de moments d’émotion, de tristesse même. Il y a cette famille atypique et parfois oppressante. Il y a aussi la découverte de l’amour, d’un secret de famille bien gardé et d’une maladie aussi inattendue que bouleversante.

Et des personnages hauts en couleur, qui vont vous faire passer du rire aux larmes !

Bref, il y a plein de choses belles et émouvantes dans ce roman que je vous conseille sans hésitation.

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De cette autrice, nous vous avons déjà présenté le très piquant (et très drôle !) : La fourmi rouge

Un roman qui participe au challenge de Pativore sur la littérature jeunesse

Fleur de roche

rocheFleur de roche

Ilaria Tuti

Traduit de l’italien par Johan-Frédérik Hel Guedj

Éd. La Loupe* (2024 / vo 2020)

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Lecture Commune avec Enna, Jojo,

Chatperlipopette (lecture en cours) et Eimelle

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Éditeur : 1915, Frioul italien. Les bombes larguées par les Autrichiens sifflent sur les cimes de la Carnie. Agata fait partie de ces femmes qui les entendent et prient pour que leurs hommes soient épargnés. Chaque matin, depuis que la Grande Guerre a fait d’elle une « porteuse », sa hotte chargée de nourriture et de munitions, elle se lance à l’assaut de la montagne, bravant la neige, le froid et le danger. Mais un jour, les certitudes de la vaillante Agata vacillent lorsqu’elle croise la route d’un jeune tireur d’élite autrichien…
Un extraordinaire récit célébrant le courage, le sacrifice de ces femmes et le rôle qu’elles ont joué durant la Grande Guerre.

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Fleur de roche est un hommage à ces femmes italiennes appelées les “porteuses“, qui ont apporté des vivres, des armes, du linge propre ou des médicaments aux soldats qui défendaient la frontière. En grimpant des heures avec leurs scarpetz (petites chaussures en tissu cousues main) dans la montagne, sur un chemin dangereux et avec un dénivelé énorme. Elles ont contribué à protéger la frontière !

Mais c’est également un regard (plutôt antimilitariste) porté sur ce carnage, ces morts, cette violence. Et sur le choix qu’ont les hommes et les femmes en tant de guerre. Refuser de se battre, c’est être un traitre (fusillé). Ne pas obéir à un ordre (même idiot !) ou s’enfuir, c’est pareil… Le choix qui reste alors, c’est tuer ou être tué…

Combien de morts auraient-elles pu être évitées avec un peu plus de réflexion ?

Un beau roman historique que je vous recommande !

Le donne che vinsero la guerra | La ventisettesima ora

Ces femmes portaient parfois jusqu’à 40 kg de matériel dans leurs hottes…

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* La Loupe est un éditeur spécialisé dans les livres en GROS CARACTÈRES : Je me suis trompée en faisant ma réservation… Mais ça ne m’a pas empêché de le lire ! C’est juste un plus gros volume, donc plus lourd.

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Un roman qui participe à plusieurs challenges

La quinzaine italienne sur FB (Eimelle)

Le challenge ABC (lettre T) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre F) de Sophie (sur ce blog)

Pages de la grande guerre sur ce blog

Pages

Suzuran

SuzuranSuzuran

Aki Shimazaki

Actes Sud (2020)

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Éditeur : Anzu est céramiste. Elle habite seule avec son fils depuis son divorce et ne souhaite pas se remarier. Elle s’épanouit pleinement dans un quotidien calme rythmé par la pratique de son art. Sa douceur naturelle est à l’image de sa vie, dans une petite ville au bord de la mer du Japon et au pied du mont Daisen. Sa sœur aînée, séductrice impénitente tout juste fiancée, annonce qu’elle viendra de Tokyo présenter à sa famille l’heureux élu.

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Suzuran est le premier tome de la série “Une clochette sans battant“. C’est la quatrième pentalogie d’Aki Shimazaki. Elle réunit Suzuran (2020), Sémi (2021), No-no-yuri (2022), Niré (2023) et Urushi (2024).

Et c’est également le premier roman que je lis de cette autrice. L’originalité de son œuvre, c’est que l’on peut lire les romans de chaque série dans n’importe quel ordre. Chacun étant la même histoire, mais en une version différente, car racontée par un autre personnage. Et donc, forcement, une autre vision des choses…

Elle est en train d’écrire sa 5ème série (2 tomes parus).

J’ai bien aimé cette histoire, à la fois douce et cruelle. Je lirai un des autres tomes par curiosité, même si je ne suis pas sûre de lire toute la série.

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C’est toujours un mois au Japon chez Lou et Hilde !

Le challenge ABC (lettre S) chez Enna

Challenge ABC Titre (lettre S) de Sophie (sur ce blog)

Attends Miyuki

MiyukiA partir de 5 ans

Attends Miyuki

Roxane Marie Galliez

Seng Soun Ratanavanh

De la Martinière Jeunesse (2015)

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Éditeur : Un très joli conte pour apprendre l’art de la patience.

Terre bleue et lune orange, le printemps s’habille pour sa première aube de l’année. Le jardin s’éveille et Miyuki, pieds nus, déjà levée, court en riant entre les travées. Vite vite, elle inspecte et s’assure que tout le monde est prêt. « Grand-Père, lève-toi, vite vite, lève-toi ! Le jour s’est réveillé avant toi ! »

La petite fille et son grand-père sortent saluer chaque fleur qui s’ouvre. Mais dans la mousse, une petite fleur paresse, ensommeillée, semblant ignorer le printemps qui chante. Son grand-père a beau lui expliquer que toutes les fleurs ne dansent pas au même moment, Miyuki est bien impatiente de voir la fleur éclore ce matin.

Alors elle court de-ci, de-là, en quête de l’eau la plus pure pour réveiller son bouton. Mais le puits est vide, le nuage blanc ne veut pas faire tomber la pluie, la cascade est trop forte… Tant d’efforts, toute cette course, et quand le soir tombe, Miyuki, épuisée, loin de chez elle, n’a point d’eau. Une rivière va pourtant la ramener chez elle. Sa jolie fleur s’ouvrira-t-elle le lendemain ?

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J’ai trouvé cette histoire adorable. La petite Miyuki passe sa journée à chercher de l’eau pure pour la fleur, sans écouter son grand-père qui lui explique que la fleur n’est pas prête. Et qu’il faut patienter… On sent bien toute l’impatience de cette petite fille et sa déception grandissante.

Les illustrations (au crayon de couleur je suppose ?) sont douces et très inspirées par le Japon. Les motifs répétitifs m’ont beaucoup plu.

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Sur le site de l’éditeur, vous pourrez voir quelques pages

De la même autrice : J’ai laissé mon âme au vent et La naissance du printemps

De la même illustratrice : Hana et le vent

3 albums qui méritent également que vous  y jetiez un œil !

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Un album qui participe à deux challenges

Un mois au Japon chez Lou et Hilde

Et à celui de Pativore sur la littérature jeunesse