Aux livres exquis – Roman “feel-good”

exquisRoman “feel-good”
Ado/Adulte

Aux livres exquis

Fanny Vandermeersch

Charleston (2017)

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Chloé est mariée à Thierry avec qui elle a eu deux enfants, Rudy (4 ans) et Zoé (5 mois).
Depuis quelques mois déjà, Chloé sent bien que quelque chose ne va pas. Thierry rentre tard -quand il rentre ! -, ne s’occupe ni ne se préoccupe des enfants ou de Chloé…
Chloé, qui se sent mal dans son rôle de mère au foyer, décide de trouver du travail même si elle sait que Thierry ne sera pas d’accord. Heureusement, elle peut compter sur son amie Clara pour la consoler, la faire rire et garder les enfants !

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Un extrait :

« Sur la route du retour, Chloé ne pouvait s’empêcher de penser à son époux. Où était-il ? Parfois, elle avait l’impression d’être en colocation avec un étudiant : vaisselle sale sur la table ou dans l’évier, linge qui traînait, pile de vêtements non repassés – quoi qu’il avait plus de moyens qu’un universitaire, une des raisons peut-être pour lesquelles il se rendait depuis peu au pressing à côté de son bureau. Depuis quelques semaines, c’était à peine s’ils se croisaient. Quand elle lui demandait de l’aide pour s’occuper des enfants, il lui répondait, invariablement « c’est toi qui les a voulus, assume-les ». Un véritable gentleman. »

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Une histoire qui parle du deuil, du manque de communication, de problèmes de couple, le tout avec une écriture fluide, agréable et sur un ton plutôt léger. Il y a ça et là, quelques incohérences ou quelques clichés, mais qui n’ont pas gâché mon plaisir. Un vrai « feel good book » pour se vider la tête !

Le café littéraire où Chloé va trouver du travail donne son titre au roman : Aux livres exquis (on en mangerait !)

Facile à lire et agréable, pour une lecture sans “prise de tête” !

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Le blog de l’autrice, “les billets de Fanny

De la même autrice, j’ai déjà lu 2 romans très intéressants :

Phobie aux éditions “Le Muscadier” sur la phobie scolaire, un thème pas très courant et Dysfférend sur les problèmes “DYS” chez Le Muscadier également.

Et pour connaître la petite histoire de sa parution, allez écouter Fanny Vandermeersch ci-dessous :

Sur le bout de la langue – Le plaisir du mot juste

languePar l’auteur de “La parole est un sport de combat”

Doc adulte

Sur le bout de la langue

Le plaisir du mot juste

Bertrand Périer

JC Lattès (2019)

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Présentation de l’éditeur : « Les mots sont mes plus chers compagnons. Chaque jour, je joue avec eux, je les manie avec délectation. Ils offrent une infinité de portes ouvertes sur le monde pour le décrire, le transformer, s’en échapper. Choisir comme dans une boîte à outils le mieux adapté, le plus exact, le plus inattendu : quel bonheur !
C’est ce goût des mots que je m’efforce de transmettre aux jeunes que je forme à la prise de parole en public ou que je rencontre à l’occasion de ces concours d’éloquence qui, partout, fleurissent depuis quelques années. »

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A l’aide d’anecdotes, Bertrand Périer nous présente le vocabulaire de huit “domaines” très différents : La loi (il est avocat), la gastronomie, la musique, la foi, la jeunesse, la politique, le sport et l’amour.

J’ai diversement apprécié chaque chapitre.

Celui sur la loi m’a bien plu et il m’a appris beaucoup des choses. Tout un vocabulaire et une façon de parler que l’on ignore totalement si on n’a jamais fait de droit (ou eu affaire à la justice).

Le chapitre sur la gastronomie étrangement, m’a beaucoup moins intéressée, alors même que je suis très gourmande. Je pense que c’est parce que, connaissant une grande partie du vocabulaire employé, je n’y ai pas fait de grande découverte.

La 3ème partie est consacrée à la foi, un domaine dans lequel je suis totalement ignare et qui ne m’intéresse guère que dans les grandes lignes, en tant que “culture générale”. Un thème qui ne m’a guère passionné.

Vient  ensuite la jeunesse des mots ou les maux de la jeunesse suivi des mots politiques, deux thèmes qui m’ont amusés et intéressés. J’ai, par contre, lu le suivant en diagonale, car il parle de sport, sujet qui ne me captive guère.

De petits jeux originaux sont proposés à chaque fin de chapitre. Pour s’entrainer à argumenter tout en s’amusant, enrichir son vocabulaire, apprendre à réguler son débit de paroles, à mieux articuler ou encore jouer avec les mots.

C’est un ouvrage à déguster à petites bouchées. J’ai commencé par le lire comme un roman, mais ce n’est pas une bonne idée, je me suis vite lassée. Je l’ai beaucoup mieux apprécié quand j’ai fractionné ma lecture, en lisant un chapitre de temps en temps.

Vu la variété des sujets traités, il serait étonnant que vous n’en trouviez pas au moins un ou deux à votre goût !

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Pour lire un extrait, c’est ici

Sur le thème des mots également : un album pour les plus jeunes, Méandre

Avril enchanté – Roman printanier

avrilUn roman enchanteur et printanier

Avril enchanté ♥

Elizabeth Von Arnim

Éditions 10/18 (2011/1920)

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A Londres en février, il fait un temps maussade et pluvieux. Mrs Wilkins, une femme de condition modeste tombe sur la petite annonce suivante :

« A tous ceux qui aiment les glycines et le soleil. Italie. Mois d’avril. Particulier loue petit château médiéval meublé bord Méditerranée. Domesticité fournie. Répondre au Times sous la référence Z 1000. »

Et voilà qu’elle se prend à rêver… Elle a un peu d’argent de côté, peut-être pourrait-elle prendre un peu de vacances… Mais non, ce n’est ni raisonnable ni pensable et pourtant, cette idée ne veut pas s’en aller… Le soleil, les glycines, l’Italie en avril… C’est un doux rêve qu’elle ne souhaite pas vraiment abandonner.
Au moment de partir, elle aperçoit une dame de sa connaissance qui semble comme hypnotisée par le Times. En s’approchant, elle se rend compte que ladite connaissance, Mrs Arbuthnot, est fascinée par la même annonce.
Suite à une impulsion quasi incontrôlable, Mrs Wilkins se retrouve en train, non seulement d’adresser la parole à Mrs Arbuthnot, mais aussi de lui demander de venir en Italie avec elle. Les deux femmes n’étant pas très riches, décident de trouver deux autres femmes pour partir avec elles.

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4 femmes avec des caractères et des envies très différentes.

Qui vont toutes les quatre être transformées par ce séjour.
Franchement, on a très très très envie de trouver ce château et d’y séjourner !

Le château est presque le personnage principal : Situé dans un cadre enchanteur au bord de la mer, au milieu de jardins aux senteurs enchanteresses, il va aider à la transformation de ces dames. Elles vont s’ouvrir les unes aux autres au fil des pages et on va apprendre à les connaître, à comprendre leurs peurs et leurs attentes.
Ce roman est un vrai moment de plaisir, teinté d’un humour très fin, une bouffée d’air pur au doux parfum de glycine…

Enchantée, c’est bien le mot ! J’ai été enchantée par ce roman.

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Deux films ont été tirés de ce roman. Le 1er, d’Harry Beaumont est sorti en 1935. Si l’on en croit cet article, on peut s’en passer !

Le 2ème, de Mike Newell, est sorti en 1992. Les deux films ont gardé le titre du roman “Avril enchanté”. J’avoue que j’hésite à le voir…

Ayant lu ce roman il y a déjà quelques années, je vais peut-être le relire… Ou alors lire le premier livre de la même autrice “Elizabeth et son jardin allemand” (dans ma pal depuis… Au moins 2 ans !)

D’autres idées de romans plus ou moins légers pour l’été par ici.

Du sang sur la toile – Polar – Mois du Japon (2)

polarMois du Japon
Polar adulte

Du sang sur la toile

MIYABE Miyuki

Éd. Philippe Picquier (2010)

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Présentation de l’éditeur : Une vie imaginaire peut-elle s’achever dans le sang ? Un homme est retrouvé lardé de vingt-quatre coups de couteau sur un chantier de construction dans la banlieue de Tôkyô. Rapidement, les inspecteurs du DPM, le département de la police métropolitaine de la capitale, découvrent que cet homme, en apparence bon père de famille, menait secrètement plusieurs vies, dont l’une se déroulait sur Internet, où il s’était créé une seconde famille, virtuelle.

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L’ayant lu sur plus d’une semaine, j’ai parfois eu du mal à me rappeler qui était qui… Ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver avec des noms et prénoms étrangers comme les noms japonais lorsqu’on n’a pas trop l’habitude (j’avais eu le même souci au départ avec certains polars nordiques).

Pourtant, il serait vraiment dommage de passer à côté de ce polar bien ficelé.

Une fascinante histoire qui mêle amour, haine, famille, collègues de travail, vie réelle et virtuelle. Une enquête redoutablement bien menée !

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On surnomme Miyuki MIYABE “la reine japonaise du crime“.

De cette autrice, Sophie vous avait déjà présenté : La librairie Tanabé (récits policiers)

Chez le même éditeur, d’autres romans de Miyuki Miyabe.

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C’est ma 2ème participation pour le challenge “Un Mois au Japon2020

Et en plus, je suis dans le thème de la semaine qui est “Femmes japonaises à l’honneur” (De plus en plus incroyable, non ?)

Chez Lou et Hilde

Ainsi qu’à l’objectif PAL chez Antigone

(Dans ma pal depuis plus de 2 ans…)