La Passeuse d’histoires – Étapes indiennes

passeuseRomance indienne

La Passeuse d’histoires

Sejal Badani

Traduit de l’anglais par Ève Borelli

Charleston Poche (2021)

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Une lecture commune avec Blandine, Hilde et Rachel

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Dans la première partie de cette passeuse d’histoires, on fait connaissance avec Jaya. Elle est journaliste, mariée avec un homme qu’elle aime, Patrick et ils attendent un enfant. Sauf que l’on comprend rapidement qu’elle est en train de faire une fausse couche. La 3ème depuis qu’ils essaient d’avoir un enfant.

Suite à ce nouvel “échec”, apprenant que son grand-père paternel, qu’elle ne connait pas et qui vit en Inde, est en train de mourir, elle part. Elle va rencontrer Ravi, un intouchable, et il va lui raconter l’histoire de sa grand-mère Amisha et l’enfance de sa mère.

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Voici une histoire qui, sans être un coup de cœur,  m’a tout de même bien plu. Avec l’histoire de la grand-mère de Jaya, on découvre l’Inde rurale des années 30/40, alors colonie britannique. Avec ses traditions, ses fêtes, ses castes, il est notamment plusieurs fois question de celle des intouchables.

Ça parle de secrets de famille, des poids que l’on se transmet d’une génération à l’autre, bien souvent sans le vouloir… Du désir d’enfant aussi, qui peut, s’il ne devient pas réalité, briser un couple.

C’est une romance sur fond de culture indienne, mais c’est aussi une magnifique histoire d’amitié. C’est d’ailleurs la partie que j’ai préféré : l’amitié indéfectible et la confiance indestructible entre Amisha et Ravi.

Le désir d’écrire d’Amisha, les histoires qui lui trottent dans la tête, sa façon d’enseigner sont aussi des moments que j’ai trouvé intéressants.

Un roman à la fois facile à lire, émouvant et dépaysant.

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Voir toutes nos lectures indiennes

Challenge les Étapes Indiennes chez Hilde et Blandine

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Le tour du monde en 80 livres (États-Unis) chez Bidib

monde

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Et au Pavé de l’été chez Sur mes brizées

puisqu’il fait 573 pages dans cette version Charleston Poche

Déracinée – Roman enchanteur

DÉRACINÉEDéracinée

Naomi Novik

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Benjamin Kuntzer
J’ai lu

Éd. Pygmalion (2017/vo 2015)

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Déracinée : Le village de Dvernik est bordé d’un bois maléfique. Heureusement, il bénéficie de la protection d’un puissant magicien, le Dragon. Mais celui-ci fait payer très cher ses services…

Tous les 10 ans, il vient et emporte une des jeunes filles du village. En général, c’est celle qui a quelque chose de “plus”. La plus gentille, la plus belle, la plus douée ou la plus populaire.

En cette année du “choix”, tout le monde sait que c’est Kasia qui sera choisie. Elle s’y prépare d’ailleurs depuis plusieurs années. Sa meilleure amie, Agnieszka, n’en doute pas non plus. Pourtant, lorsqu’arrive ce fameux jour, tout le monde est surpris par le choix du dragon. Mais a-t-il réellement eu le choix ???

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Je ne sais plus où j’ai récupéré ce roman. Sa jolie couverture m’a fait tendre la main, le résumé et les mentions “Prix Nébula et prix Locus” ont achevé de me convaincre de le prendre. Et je n’ai pas regretté. Malgré ses 509 pages, je l’ai dévoré en deux jours, me plongeant corps et âme dans cette histoire envoûtante.

Une histoire qui ressemble un peu à un conte slave (nom des villages, des personnages). Le nom du personnage principal est d’ailleurs issu d’un conte que la mère de l’autrice lui lisait lorsqu’elle était enfant.

Une chouette lecture que je ne peux que vous conseiller !

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De la même autrice, paru cette année : Éducation meurtrière me tente beaucoup !

Un roman avec des thèmes communs, une tour, un sorcier et l’apprentissage de la magie : Chroniques de la tour 1 La vallée des loups

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Un roman qui participe à l’Objectif PAL chez Antigone

(en pause cet été)

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Et au tour du monde en 80 livres (États-Unis) chez Bidib

monde

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La chambre des parfums – Inde

chambreLa chambre des parfums

Inderjit Badhwar

Traduit de l’anglais (Inde) par Gilles Morris-Dumoulin

Le livre de poche

Le Cherche Midi (2004)

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Tan rentre des États-Unis où il vit depuis plusieurs années pour veiller son père mourant. En voyant son père ainsi allongé sur son lit des souvenirs lui reviennent en mémoire. Un souvenir en particulier est très présent à son esprit. Les parfums présents dans la chambre de son père. Chambre dans laquelle, bien sûr, les enfants n’étaient pas censés rentrer…Mais dans laquelle tous aimaient s’introduire en catimini !

Il parle beaucoup de son père, de sa passion pour la chasse et la nature. Et de son mépris pour les imbéciles. De leur maison de Raipour. Il raconte son enfance, sa famille et les traditions aussi. Et leur vie quotidienne plutôt protégée. Au fil du temps, les choses changent. Sauf à Raipour où la vie continue comme avant, ou presque.

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Si vous n’aimez pas les descriptions, passez votre chemin. J’ai failli abandonner cette lecture après un long chapitre sur la chasse, sujet qui ne m’intéresse guère (et il y en a aussi un sur la pêche).  Il y a également, lors de sa vie en Amérique, des conversations avec ses amis qui m’ont totalement larguée. Trop philosophiques et je n’avais pas les références qu’il fallait. Mais j’ai persévéré parce que l’écriture me plaisait. Et cette histoire, qui se passe sur deux continents avec deux modes de vie totalement différents est envoutante et totalement dépaysante !

Extrait :”Subsistait toutefois, parmi nos vastes pièces si hautes de plafond que, dans l’immense salle à manger, les lustres pendaient à six mètres au-dessus de nos têtes, un refuge, une oasis privilégiée qui était la chambre de Papa. Sise dans un coin de la maison, meublée d’armoires aux portes de verre, elle disposait, en outre, d’une grande table de toilette dont le miroir monté sur pivots multiples pouvait s’orienter dans tous les sens. Une invention de mon père, au même titre que celle dont il était le plus fier : son faux plafond composé de tissus assemblés et cloués aux quatre coins de la pièce.” (…)

“Papa l’inventeur était à sa place, dans cette chambre un peu folle. Chez nous, c’était le saint des saints. On y entrait en son absence, à nos risques et périls, et chaque fois que nous pouvions déjouer sa vigilance. Elle communiquait, par une large double porte, avec le grand salon ovale où trônait, entre autres éléments de confort, l’ancien meuble-radio devenu bar.”

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Prix du premier roman étranger en 2004

Voir toutes nos lectures indiennes

Challenge les Étapes Indiennes chez Hilde et Blandine

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Le tour du monde en 80 livres (Inde) chez Bidib

monde

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Il participe aussi à l’Objectif PAL chez Antigone

La fiancée de Bombay

BombayMeeting India
Roman Anglais

La fiancée de Bombay

Julia Gregson

France Loisirs (2009)

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Lecture Commune avec Isabelle du blog Une ribambelle d’histoires

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Londres, 1928. Viva, jeune femme orpheline a mis de l’argent de côté. Son projet ? Aller en Inde où ses parents sont morts lorsqu’elle était enfant. Malgré tout, ses économies étant insuffisantes, elle va devoir travailler pour payer son voyage.

Sur le bateau qui les amène à Bombay, elle va servir de chaperon à Guy Glover. C’est un jeune garçon perturbé qui vient de passer 10 ans en internat. Il va en Inde rejoindre ses parents parce qu’il a été renvoyé de l’école.

Viva accompagne également deux jeunes filles, Rose et Victoria. Deux amies de longue date. Rose part à Bombay pour se marier avec un officier de cavalerie coloniale qu’elle connaît à peine. Et Victoria, Tor pour les intimes, va être sa demoiselle d’honneur. Tor quant à elle, est ravie de quitter le giron familial. Sa mère passant son temps à lui reprocher ses faits et gestes et à surveiller tout ce qu’elle fait et tout ce qu’elle mange, elle a soif de liberté.

Ce n’est cependant pas sans angoisse que tout ce petit monde se retrouve sur le Kaiser-i-hind, navire immense et luxueux. La traversée va durer deux semaines, avec des escales à Marseille, Malte et Port Saïd, avant d’arriver enfin à Bombay.

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Je suis été attirée par cette couverture au charme désuet, avec ses incrustations dorées et son air de carte postale d’un autre temps… En plus, depuis que je participe au challenge “Les étapes Indiennes”, dès que je trouve un livre d’un auteur indien ou qui se passe en Inde, je le prends !

J’avais un peu peur du côté “romance” mais en fait, j’ai beaucoup aimé. J’ai dévoré l’histoire de Viva, Rose et Tor en deux jours (et il y a quand même 700 pages). J’ai été séduite par le côté dépaysant et par les personnages, ces jeunes femmes qui partent à l’aventure (l’une pour se marier avec un homme qu’elle connaît à peine, l’autre pour “retrouver” son passé, la 3ème pour échapper à une mère étouffante).

Celle qui va se marier sait à peine comment on fait les bébés… Et les autres ne sont pas beaucoup mieux loties. Car cette histoire se passe en 1928. Il y a aussi une certaine critique du colonialisme et du comportement des colons (les anglais). Bref, ce roman se lit très facilement, il est intéressant et il m’a beaucoup plu !

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Billet récapitulatif de nos lectures “Indiennes”

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Un roman qui participe à plusieurs challenges

Le Mois Anglais chez Lou et Titine

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Il participe aussi à l’Objectif PAL chez Antigone

(J’avoue ne plus trop savoir depuis quand je l’ai celui-ci…)

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Challenge les Étapes Indiennes chez Hilde et Blandine

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Le tour du monde en 80 livres (Angleterre) chez Bidib

monde

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Et comme il fait 700 pages (éditions France Loisirs, 2010)

Il participe également au challenge “Pavé de l’été” chez Sur mes brizées

Challenge d’ors et déjà réussi puisqu’il suffit d’en lire un…