La grande vague – Hokusai

Le mois du Japon est de retour !
Conte dès 5 ans

La grande vague

Hokusai

Véronique Massenot et Bruno Pilorget (ill.)

Coll. Pont des arts

Éd. de l’élan vert (2010)

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Ce conte commence ainsi : Aki et Taro n’avaient pas d’enfants. L’été de leur vie finissait, sans fruits ni fleurs à cueillir au jardin. Ils avaient espéré longtemps, bu et mangé tisanes et mets recommandés de tous, prié au temple avec ferveur, fait mille offrandes… puis s’étaient résignés. L’enfant dont ils rêvaient ne voulait pas venir. Ne viendrait plus, jamais. Soupirs et larmes… Un miracle arriva.

Et il arriva porté par une vague immense.

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C’est un conte qui parle du désir d’enfant. Et aussi de l’inquiétude, du souci que les parents peuvent se faire pour leur progéniture. Mais il parle également des questions que peuvent se poser les enfants “adoptés ou recueillis”.

C’est une très jolie histoire. J’ai beaucoup aimé également les illustrations, rondes, colorées, pleines de douceur. L’avant dernière page nous présente le tableau d’Hokusai “Sous la grande vague au large de Kanagawa“, qui se trouve au musée Guimet à Paris. Et qui a inspiré ce conte.

La page de garde finale répond à plusieurs questions : Qui était Hokusai ? Pourquoi les impressionnistes aimaient-ils son travail ? Qu’est-ce qu’une étampe ? Et d’autres questions encore.

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Un très joli livre que je vous recommande pour initier vos enfants à l’art d’Hokusai.

Mais aussi, tout simplement, pour le plaisir d’une belle histoire joliment illustrée !

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Livres qui parlent d’Hokusai, déjà présenté sur ce blog :

Chez Lou et Hilde

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légendes

Le challenge Contes et Légendes (Bidib)

Quand souffle le vent du nord

souffleRomance épistolaire

Quand souffle le vent du nord

Daniel Glattauer

Le livre de poche (2006)

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Mme Rothner, souhaitant résilier son abonnement à un journal, envoie un mail de résiliation. Mais elle se trompe dans l’adresse mail et envoie ses courriers à un particulier, Mr Leike. Neuf mois plus tard, l’adresse mail de ce Mr Leike étant resté dans son fichier client, Mme Rothner renvoie un mail à ce fameux Monsieur. Et c’est ainsi que va débuter une correspondance épistolaire par mail. Parfois très courts. Parfois plus longs. Souvent agacés ou amusés. Mme Rothner et Mr Leike vont finir par s’appeler Emmi et Léo. Et ce “jeu” très innocent au départ va devenir un jeu de séduction pour les deux. Mieux encore, il va devenir un besoin quotidien ! Et la fin ? Ce ne sera peut-être pas celle(s) à laquelle on pourrait s’attendre… D’autant plus qu’il y a un tome 2 : La septième vague.

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Il faut croire qu’avec l’actualité (La guerre Russo-Ukrainienne vient de commencer) j’avais besoin de légèreté ! J’ai dévoré ce roman très rapidement. Il est très facile à lire et certains mails sont vraiment très courts (un mot, une phrase).

Peut-on tomber amoureux de quelqu’un qu’on ne connaît que virtuellement ? Je crois que oui. J’en ai eu l’exemple il n’y a pas longtemps avec deux personnes qui se sont rencontrées suite à un (long) échange de mails !

Les mails ne sont après tout que la version moderne de la lettre de séduction, d’amour ! Sauf qu’on ne peut y mettre une fleur ou une goutte de parfum et c’est bien dommage à mon avis !

Bref. Si jamais vous avez une panne de lecture, ou envie de légèreté, je vous conseille cette lecture. Mais procurez-vous le tome 2 avant. Ne pas savoir la fin d’une histoire est toujours très agaçant à mon avis !!

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Un roman qui participe au Le tour du monde en 80 jours livres (Autriche) chez Bidib

monde

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à l’Objectif PAL chez Antigone

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 et au Challenge Petit Bac d’Enna

1ère ligne – Catégorie Verbe – Souffle

Ouest

Il me rend chèvre – Album

chèvreAlbum
A partir de 5/6 ans

IL ME REND CHÈVRE

Jeanne Willis & Tony Ross

Milan Jeunesse (2010)

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Bêlla la chèvre voulait un enfant plus que tout au monde. Mais elle ne pouvait pas en avoir. Elle pensait pourtant qu’elle serait la meilleure Maman du Monde. Pourquoi les autres chèvres avaient-elles un petit et même parfois deux alors qu’elle n’arrivait pas à en avoir ? Pour la consoler, ses sœurs lui disait “un bébé, c’est casse-pieds, ça pleure, ça crie et ça fait pipi au lit !”.

Mais rien n’y faisait, Bêlla voulait un bébé. Comme elle ne pouvait pas en avoir, elle décida d’en adopter un. Et tant pis s’il était différend, s’il ne lui ressemblait pas. Mais son petit n’était jamais content, il rugissait du matin au soir et empêchait tout le monde de dormir ! Elle lui donna du lait, puis de l’herbe, mais il n’en voulait pas… Pas plus que du trèfle, du foin ou du maïs. Bêlla essaya tout et fini par découvrir ce qui lui plaisait.

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Un album plein d’humour pour parler d’un sujet pas toujours facile : l’adoption.

Quand on ne peut pas avoir d’enfant “naturellement” et qu’on se tourne vers l’adoption, est-ce qu’on est sûr d’aimer cet enfant comme “le sien” ?

Bêlla la chèvre, elle, sait que même s’il est différent, c’est son enfant ! Et elle le protègera quoi qu’il arrive.

Une très jolie histoire, pleine d’amour et d’humour pour confirmer, s’il en était besoin, qu’il n’est nul besoin d’être le parent “biologique” pour aimer son enfant.

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De ces deux auteurs, nous vous avons déjà présenté : La différence et L’anniversaire du paresseux

Et de Jeanne Willis, une série de romans humoristiques : Pingouins en pagaille

Quand à Tony Ross, il a illustré Fantastique Maître Renard de Roald Dahl

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Un album qui participe au Challenge d’Antigone Objectif Pal

Ainsi qu’au Challenge Petit Bac d’Enna

1ère ligne – Catégorie Animal

Les Quatre de Baker Street – Mois Anglais 6

Connaissez-vous les espions de Sherlock Holmes ?

Baker

BD jeunesse

Les Quatre de Baker Street

Djian – Etien – Legrand

Vents d’Ouest

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T1 : L’affaire du rideau bleu

Billy, Charlie et Black Tom sont trois enfants des rues. Ils ne se quittent jamais et veillent les uns sur les autres, condition n°1 pour survivre dans l’East End londonien. Sherlock Holmes les emploie parfois comme auxiliaires car ils sont malins, ont des yeux partout et connaissant parfaitement les rues. Mais cette fois, c’est eux qui ont besoin de Sherlock ! L’amoureuse de Black Tom, Betty la petite fleuriste a été enlevée sous ses yeux. Malheureusement, Sherlock Holmes s’est absenté de son domicile de Baker Street. Nos 3 héros (bientôt 4 !) vont devoir se débrouiller tous seuls…

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Dans le tome 2, “Le dossier Raboukine” (2010) les 3 enfants vont être confrontés à des révolutionnaires russes ainsi qu’à de dangereux criminels.

Et dans le tome 3, “Le rossignol de Stepney” (2011), Sherlock Holmes va leur confier la surveillance d’un jeune homme de bonne famille que sa mère soupçonne de s’encanailler dans l’East End…

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Baker street, ça vous dit quelque chose ? Si vous êtes fan de Sherlock Holmes, vous aurez tout de suite dit oui, puisqu’il s’agit de son adresse. Malgré tout, ce n’est pas lui que l’on voit le plus, mais bel et bien ses auxiliaires, Billy, Charlie et Black Tom.

Chaque tome propose une aventure différente. Ils peuvent donc se lire indépendamment les uns des autres ou même dans le désordre…

Les histoires sont agréables et pleines d’action et le dessin m’a beaucoup plu également. Les personnages ont des visages expressifs, il y a des gros plans, des cadrages différents… J’ai bien aimé les couleurs aussi.

Une série vraiment agréable dont je lirai les autres tomes avec plaisir.

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Si vous allez lire l’avis de Sophie sur les 4 premiers tomes : Tome 1, tome 2, tomes 3 & 4, vous verrez qu’elle a beaucoup aimé également !

De JB Djian, je vous ai également présenté : L’école Capucine (2 tomes)

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C’est ma 6ème lecture pour ce Mois Anglais 2020

organisé par Lou et Titine

et relayé sur Instagram par Lamousmé

Logo réalisé par Belette alias Cannibal Lecteur