Ein Lee – Deux contes japonais

Deux contes qui se passent dans un japon médiéval - illustrés par Ein Lee.

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Ein

Princesse Pivoine

Ein Lee / D’après le texte de Richard Gordon Smith

Nobi Nobi ! (2010)

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La belle princesse Aya était la fille unique et chérie du puissant seigneur Yuki Naizen-no-jo. Comme elle venait de fêter ses 18 ans, son père lui avait choisit un époux. Les deux fiancés s’étant rencontrés et ayant donné leur accord pour cette union,  la date du mariage fut fixée. Mais un soir que la princesse se promenait dans les jardins parfumés de son père, au milieu des pivoines, son pied glissa et elle n’évita la chute dans l’eau que grâce à l’apparition d’un beau jeune homme qui disparu aussi vite qu’il était apparu…

Ein

L’histoire est un conte traditionnel japonais assez classique mais néanmoins très agréable. Quand aux illustrations, si je ne suis pas spécialement fan du style un peu manga, j’ai adoré les couleurs, la lumière et les motifs.

A la fin de l’histoire, il y a une biographie de l’auteure/illustratrice Ein Lee, ainsi que quelques explications historiques et culturelles pour les plus grands ou les plus curieux ! Il y a également 4 pages qui montrent les recherches et croquis pour les différents personnages.

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Ein

Le mot qui arrêta la guerre

Audrey Alwett & Ein Lee

Nobi Nobi ! (2015)

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Seï et son frère Shigeru habitaient non loin des rives du magnifique lac Yamagata. Dès que possible, ils assistaient ensemble au lever du soleil sur ce paisible lac. Shigeru était très habile de ses mains et réalisait des pliages (origamis) si précis qu’ils semblaient réels. Seï, lui, était doué pour la calligraphie. Mais si leur journée avait bien commencé ce matin-là avec leur visite au lac, une mauvaise surprise les attendait au retour : des hommes venaient prévenir Shigeru de se préparer à aller faire la guerre…

Il ne restait que 3 jours aux deux frères pour trouver une solution…

Ein

L’histoire raconte toutes les idées des deux frères pour éviter que l’aîné ne parte à la guerre tout d’abord puis enfin pour éviter purement et simplement que cette guerre ait lieu. C’est une véritable ode à la paix ! Une très belle histoire sur le « pourquoi » de la guerre… J’ai adoré cette histoire dans laquelle on parle de nouveau de la légende des 1000 grues – voir l’histoire de Sadako )

Comme pour Princesse Pivoine, si le côté manga (pour les visages) ne m’emballe pas, j’ai trouvé les couleurs et la lumière vraiment très belles. Et comme dans Princesse Pivoine également, à la fin du livre il y a les biographies des deux auteures, quelques mots expliqués et deux double-pages de recherches pour le dessin des personnages.

Un livre qui m’a été offert par Julie du blog « les idées de Ju » lors de notre swap album de décembre dernier. J’ai lu tous les livres reçus depuis bien longtemps, mais je n’ai jamais pris le temps de les présenter… Bon, il ne faut pas désespérer, ça en fera toujours un !! ;) Encore merci pour cette jolie découverte Julie !

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Site d’Ein Lee

Blog d’Audrey Alwett

Site des éditions Nobi Nobi !

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Deux contes qui participent au mois du Japon avec Lou de My Lou Book et Hilde du Livroblog

Pivoine

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Coton blues – Conte sur l’esclavage

Coton

♥  Coton Blues ♥Coton

Une conte de Régine Joséphine

Illustré par Oreli Gouel

Coll. Les contes imaginaires

Éditions Gecko Jeunesse (2007)

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Les éditions Gecko Jeunesse ont cessé leur activité.

Ce titre a été réédité en 2011 par les éditions BilbOquet (en livre cd).

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Présentation de l’éditeur : Coton… Ce n’est pas un nom. C’est pourtant le sien. Le Maître l’a choisi pour se moquer de ses cheveux rêches, pour rire de ses gros yeux, et surtout de sa peau si sombre qu’on la dirait découpée dans la nuit. Quel âge a-t-elle, Coton ? Elle-même n’en sait rien. Dix ans, douze peut-être…
Assez pour être vendue, assez pour travailler… Coton aussi, parce que dans la plantation, c’est le trésor, c’est la richesse. Parce que sans les champs de flocons, le Maître vaudrait bien peu de chose…
Elle ne dit rien, Coton. Aucun son n’a jamais franchi ses lèvres.On la croirait muette, Coton. En vérité, personne ne sait qu’elle rêve.

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Qu’il est beau cet album !! Déjà charmée par la couverture, j’ai succombé devant la beauté des illustrations… Et des couleurs !

Le papier, épais, de très belle qualité participe à la beauté de « l’objet ».

Le texte, lui aussi, est magnifique. Poétique, doux et dur à la fois. C’est un conte, un rêve, une légende.

On se laisse porter, emporter par les mots. Des mots qui expliquent que même esclave, on garde une part de liberté, au moins dans ses rêves…

Un album magnifique que je vous conseille vivement !!!

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Le site de l’auteure et son blog

Celui de l’illustratrice

Un site qui parle du blues

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challenge albums 2017

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Itto le pêcheur des vents – livre cd

 VentsItto le pêcheur des vents

Anne Montange & Élise Mansot (ill.)

Actes Sud Junior (2001)

Cité de la Musique

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Le vieux maître de sho, après avoir donné plus de 1000 concerts, décida un jour qu’il était temps pour lui de se retirer. Il fit ses adieux et on ne le revit plus à la cour. Sa place resta vide, personne n’osant le remplacer…

Il s’installa sur l’île des Vents, dans une petite maison en bambou, où il coupait son bois, tirait son eau du puits, cultivait son riz et regardait la mer. Une vie paisible et sans surprises, jusqu’au jour où il trouva un poisson frais sur la pierre où, d’ordinaire, il posait sa théière. Au bout de quelques jours et de quelques poissons, il se rendit compte qu’il était observé par un jeune garçon…

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Vents

Sho ou « Orgue à bouche »

Un mot d’abord sur « l’objet-livre » : C’est un petit album carré (21 x 21 cm) très agréable au toucher. Sa couverture est solide et souple à la fois, on dirait presque qu’elle est « matelassée ». Le papier est épais et de bonne qualité. La police de caractère du texte est assez grande, ce qui a son importance quand on lit à voix haute devant plusieurs enfants, je vous assure !

L’histoire est très mignonne, une histoire qui parle d’amour de la musique, de transmission et de patience. A la fin du livre, 4 pages documentaires expliquent l’origine du sho, comment on l’utilise, comment on le conserve, où et pour qui il était joué…

La voix de la conteuse et la musique du sho se succèdent tour à tour avec délicatesse.

Les illustrations pleine page sont très douces (on dirait de la craie grasse par moments, mais ce doit être de la peinture !) avec la plupart du temps des couleurs pastelles et les personnages sont souriants, calmes. Les illustrations participent bien au côté « zen » de cette histoire et de la musique du sho.

Une bien jolie découverte !

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L’instrument dont il est question dans cet album est le shō

Si la musique japonaise vous intéresse, ce site propose une page sur le sujet : Musicologie.org

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Page d’Anne Montange sur le site de la Maison des écrivains et de la littérature

Le site d’Élise Mansot, l’illustratrice

Et pour écouter le son de cet instrument étonnant, c’est par ici :

Un conte qui participe au « mois du Japon » chez Lou et Hilde

Japon

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Akiko la rêveuse, petit conte zen

AkikoAkiko la rêveuse

Petit conte zen

Antoine Guilloppé

Éd. Picquier Jeunesse

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Akiko est une petite fille japonaise qui habite dans un  village au pied du Mont Fuji. Ce matin-là, Akiko raconte aux hirondelles qu’elle a rêvé de sa grand-mère. Un rêve qui lui a paru tellement réel qu’elle voudrait aller à l’endroit où il se passait. En discutant avec les oiseaux, elle se rend compte que son rêve se situait probablement près du lac situé au dessus du village. Elle se met alors en route, en compagnie de son ami le renard.

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Un petit conte très court (24 pages avec assez peu de texte) qui conviendra aux enfants dès 6/7 ans (pour la compréhension). L’histoire est jolie et poétique, cette petite fille rêveuse qui parle avec les animaux est charmante et le message très doux. Mais ce qui m’a le plus plu, ce sont les illustrations ! Elles sont très originales, en noir & blanc avec des touches de couleurs (encre de chine et papier japonais pour les vêtements)

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D’autres albums avec cette petite fille japonaise :

Akiko Akiko Akiko AkikoAkiko

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Voir le billet consacré à Antoine Guilloppé (avec les liens vers les autres albums présentés)

Article d’une groupie, fan absolue d’Antoine Guilloppé (et je la comprends un peu !)

D’autres avis : celui d’Hilde du Livroblog

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Un album qui participe au challenge album et au mois du Japon

challenge albums 2017    

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