La petite marchande d’allumettes – Livre CD

petiteLa petite marchande d’allumettes

Texte et musique de Robert Cornman
D’après le conte de Hans Christian Andersen
Illustré par Léa Weber
Raconté par Danielle Darrieux
Le chant du monde (2006– réédition, la version d’origine date de 1951)

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Qui ne connait pas ce triste conte de Noël ? J’adorais cette histoire quand j’étais petite, mais je ne sais vraiment pas pourquoi tant elle est triste !!

Une petite fille pauvre essaie de vendre des allumettes. C’est le dernier jour de l’année, la neige est tombée, il fait très froid et les gens se dépêchent de rentrer chez eux sans faire attention à la petite marchande d’allumettes…

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Bon, autant le dire tout de suite, cette version ne m’a pas du tout convaincue. La musique est jolie, la voix de Danielle Darrieux (qui vient de nous quitter) aussi, mais…

L’histoire et la musique se mêlent, la musique « illustrant » le propos, mais les morceaux de musique sont très longs et on en perd un peu le fil de l’histoire… En plus, je crois que j’ai été franchement déçue de ne pas retrouver le conte de mon enfance, celui que je connaissais !

Je trouvais aussi la façon de raconter et les chansons un peu vieillottes… En regardant mieux, je me suis aperçue que 2006 était une date de réédition, à l’origine cette version date de 1951… Tout s’explique !

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Quand j’étais petite, il y avait cette version là (qui date de 1969) à la maison : https://pictures.abebooks.com/LELIVRE/19380126207.jpg

Sur Wikisource, vous trouverez le conte d’origine.

L’enfant qui dessinait les chats – Conte populaire japonais

EnfantL’enfant qui dessinait les chats

Un conte populaire japonais

Arthur A. Levine

Peintures de Frédéric Clément

Pastel – École des loisirs (1993)

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Kenji vivait avec sa mère et ses quatre frères. Ils travaillaient tous très dur dans les champs, mais pourtant, ils ne mangeaient jamais à leur faim. La mère, craignant que son plus jeune fils ne puisse pas grandir correctement à cause du manque de nourriture, demanda aux prêtres de l’accepter parmi eux. Mais Kenji était un rêveur et un artiste. Un vieux prêtre, qui n’était déjà pas très favorable à son arrivée, le chassa. Après une longue route, Kenji trouva refuge dans un temple désert. Se sentant seul, il se mit à peindre ce qu’il préfèrait, des chats…

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Grâce à son don pour le dessin, inutile au monastère et qui ne le nourrit guère, Kenji va se sortir d’une étrange situation et gagner son statut « d’artiste »…

L’histoire est agréable, ce jeune garçon trop faible pour travailler aux champs, trop rêveur pour être utile au monastère et qui ne veut pas retourner chez ma mère pour ne pas être une charge pour elle est attachant. Et le côté fantastique de l’histoire est légèrement effrayant.

Ce que j’ai beaucoup aimé également, c’est le papier, très épais et d’une couleur crème avec de légers filets orangés. A chaque double page, une illustration pleine page fait face au texte. Au dessus du texte, un idéogramme (qui cache un morceau de l’illustration suivante) et au dessous une petite frise (qui est aussi un morceau de l’image suivante).

Les illustrations, très belles, ressemblent aux estampes japonaises et le tout forme un livre très délicat.

enfant

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De l’illustrateur, Frédéric Clément, nous vous avons déjà présenté (brièvement il est vrai) : Le peintre et les cygnes sauvages (2ème album présenté)

Arthur A. Levine a dédié ce livre à son père.

Frédéric Clément à dédié ses illustrations à Hokusaï, dont je vous ai parlé il y a peu, avec « le vieux fou de dessin« .

Le site de l’illustrateur et son blog

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Un conte qui participe au mois du Japon avec Lou de My Lou Book et Hilde du Livroblog

Japon

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Contes du Japon – Livre cd

Contes duContes du Japon

Textes et voix : Claude Clément

Illustrations : Princesse Camcam

Musique & instruments : Vincent Clément

Milan (2009)

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Ce livre-cd contient 6 contes : « La grue« , « Enfer ou paradis ?« , « Le moineau à la langue coupée« , « Le rêve vendu« , « Vaine vengeance » et « La légende de la tortue« . Ils font partie des contes traditionnels japonais.

« La légende de la tortue » par exemple est une légende Shinto, alors que « le moineau à la langue coupée » fait partie des contes merveilleux, si j’en crois Wikipédia.

Le cd s’ouvre sur une jolie chanson aux airs traditionnels qui nous installe tout de suite dans une ambiance japonaise. Le 1er conte, la grue (voir les deux magnifiques illustrations ci-dessous) m’a rappelé un conte que l’on m’a raconté il y peu de temps « la femme dorade », c’est le même genre d’histoire (un pauvre pêcheur sauve un animal marin ou un poisson, en remerciement on l’accueille au sein du monde marin…).

Les contes sont ponctués de morceaux de flûte traditionnelle japonaise (pour La grue) ou de flûte et de harpe pour « Enfer ou Paradis » par exemple. Suite à l’histoire de ce samouraï un peu énervé, nous entendons « le chant du guerrier » puis les 4 derniers contes se succèdent.

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C’est très agréable à écouter, la musique accompagne bien la voix de la conteuse et j’ai beaucoup aimé la douceur des illustrations et des couleurs (et j’adore les imprimés des tissus !! Je veux le même kimono que la vieille dame dans « vaine vengeance »…)

Sur le site de l’éditeur, ce livre-cd « Contes du Japon » est indiqué à partir de 4 ans. Cela me paraît un peu juste au niveau de la compréhension…

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Contes du

illustration tirée du site de Princesse Camcam

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Contes du

illustration tirée du site de Princesse Camcam

De Claude Clément, nous vous avons déjà présenté : Le peintre et les cygnes sauvages (3ème album de l’article) et La ville abandonnée ainsi que Coppélia.

Vous trouverez sa biographie et sa bibliographie sur le site de la Maison des écrivains et de la littérature.

Le site de Princesse Camcam et son portfolio ainsi qu’un autre blog

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Une lecture commune avec Blandine du site Vivrelivre

dont vous retrouverez l’article ici.

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Japon

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Ein Lee – Deux contes japonais

Deux contes qui se passent dans un japon médiéval - illustrés par Ein Lee.

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Ein

Princesse Pivoine

Ein Lee / D’après le texte de Richard Gordon Smith

Nobi Nobi ! (2010)

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La belle princesse Aya était la fille unique et chérie du puissant seigneur Yuki Naizen-no-jo. Comme elle venait de fêter ses 18 ans, son père lui avait choisit un époux. Les deux fiancés s’étant rencontrés et ayant donné leur accord pour cette union,  la date du mariage fut fixée. Mais un soir que la princesse se promenait dans les jardins parfumés de son père, au milieu des pivoines, son pied glissa et elle n’évita la chute dans l’eau que grâce à l’apparition d’un beau jeune homme qui disparu aussi vite qu’il était apparu…

Ein

L’histoire est un conte traditionnel japonais assez classique mais néanmoins très agréable. Quand aux illustrations, si je ne suis pas spécialement fan du style un peu manga, j’ai adoré les couleurs, la lumière et les motifs.

A la fin de l’histoire, il y a une biographie de l’auteure/illustratrice Ein Lee, ainsi que quelques explications historiques et culturelles pour les plus grands ou les plus curieux ! Il y a également 4 pages qui montrent les recherches et croquis pour les différents personnages.

Sur cet album, voir aussi l’avis de Kiona

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Ein

Le mot qui arrêta la guerre

Audrey Alwett & Ein Lee

Nobi Nobi ! (2015)

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Seï et son frère Shigeru habitaient non loin des rives du magnifique lac Yamagata. Dès que possible, ils assistaient ensemble au lever du soleil sur ce paisible lac. Shigeru était très habile de ses mains et réalisait des pliages (origamis) si précis qu’ils semblaient réels. Seï, lui, était doué pour la calligraphie. Mais si leur journée avait bien commencé ce matin-là avec leur visite au lac, une mauvaise surprise les attendait au retour : des hommes venaient prévenir Shigeru de se préparer à aller faire la guerre…

Il ne restait que 3 jours aux deux frères pour trouver une solution…

Ein

L’histoire raconte toutes les idées des deux frères pour éviter que l’aîné ne parte à la guerre tout d’abord puis enfin pour éviter purement et simplement que cette guerre ait lieu. C’est une véritable ode à la paix ! Une très belle histoire sur le « pourquoi » de la guerre… J’ai adoré cette histoire dans laquelle on parle de nouveau de la légende des 1000 grues – voir l’histoire de Sadako )

Comme pour Princesse Pivoine, si le côté manga (pour les visages) ne m’emballe pas, j’ai trouvé les couleurs et la lumière vraiment très belles. Et comme dans Princesse Pivoine également, à la fin du livre il y a les biographies des deux auteures, quelques mots expliqués et deux double-pages de recherches pour le dessin des personnages.

Un livre qui m’a été offert par Julie du blog « les idées de Ju » lors de notre swap album de décembre dernier. J’ai lu tous les livres reçus depuis bien longtemps, mais je n’ai jamais pris le temps de les présenter… Bon, il ne faut pas désespérer, ça en fera toujours un !! ;) Encore merci pour cette jolie découverte Julie !

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Site d’Ein Lee

Blog d’Audrey Alwett

Site des éditions Nobi Nobi !

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Deux contes qui participent au mois du Japon avec Lou de My Lou Book et Hilde du Livroblog

Pivoine

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