Passionnée de littérature jeunesse, dévoreuse de livres, jeune maman !

Comment (bien) rater ses vacances – Anne Percin

Roman pour adolescent

Comment (bien) rater ses vacances

Anne Percin

Le Rouergue, 2010
DoADo, 224 p.
9782812601910, 11,70€

 

Thèmes : vacances, chat, relation enfant – grand parent, solitude, musique, Internet, rencontre virtuelle

 

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Cet été, Maxime a 17 ans. Il ne veut plus partir en vacances avec ses parents. Il préfère rester chez sa Mamie pour glander devant l’ordinateur. Tant pis pour lui. Il va vivre des journées délirantes !

mon avis  critique

Maxime est bien décidé, cette année il ne suivra pas ses parents en vacances, d’autant plus qu’ils ont prévu une grande randonnée en Corse. Il préfère passer ses journée devant l’ordinateur, sans quitter Paris. C’est donc parti pour un mois chez sa grand-mère! Bien sûr pour que les vacances soient (bien) ratées, il fait que ça dérape… et en effet tout ne se passe pas comme prévu, mais je vous laisse découvrir ça!

Durant cet été Maxime va peu à peu changer, évoluer, prendre conscience de la vie et du monde qui l’entoure. Cette transformation se produit petit à petit, sous nos yeux, et Maxime devient alors un personnage attachant. Un adolescent qui aime, qui déteste, qui s’attache, qui se cherche.

Des aventures du quotidien, des échanges virtuels, pourquoi pas un peu d’amour, le tout saupoudré de musique et surtout de beaucoup d’humour, voilà la recette de ce roman !

Un roman très drôle mais aussi touchant et vrai, qui m’a fait passé un très bon moment!

petit++ livre offert par Héloise dans le cadre du swap Nouvel An – Encore Merci!

+ Challenge YA#2 (34/60)

+ On retrouve Maxime dans deux autres tomes : Comment (bien) gérer sa love story et Comment devenir une rock star (ou pas)

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

Star Wars l’encyclopédie absolue

Livre documentaire pour adolescents ou adultes

Star Wars l’encyclopédie absolue

de Ryder Windham

Nathan, 2012
réédition mise à jour et enrichie
9782092519622, 24,90€

Ce livre détaille toute l’histoire de Star Wars, la saga-culte de George Lucas qui débute au cinéma en 1977. Il retrace la chronologie du combat qui opposa le bien et le mal, il y a bien longtemps, dans une galerie très lointaine.

Le terme d’encyclopédie absolue est toujours difficile à évaluer, mais ce documentaire est tout de même très complet. Grand format, il comporte de nombreuses illustrations, dessin ou photographies, ce qui le rend très attractif, pour tous.

Après une présentation de l’histoire et de la galaxie avec moult détails sur les technologies, les personnages… La base des films est donc reprise de façon documentaire, détaillée, avec de nombreuses informations supplémentaires comme par exemple les coulisses du film : maquettes, équipe, dessins préparatoirs, trucages, décor… N’étant pas une grande fan des films, c’est cette partie qui m’a le plus intéressée car elle change de ce que l’on a pu voir dans les précédents livres sur star wars dont j’ai parlé comme Star Wars : les personnages.

Ce documentaire s’adresse plus particulièrement aux fans qui trouveront aussi des reproductions des différents produits dérivés, dont certains très rares.

Comme toujours avec mes élèves, Star Wars marche très fort, et malgré le poids de ce livre les élèves se battent* pour l’emprunter !

+ L’avis illustré de Liyah

* C’est imagé bien sûr, enfin presque…

Le Souffle (Nina Volkovitch, 2) – Carole Trebor

Roman fantastique et historique pour adolescents

Le Souffle

Nina Volkovitch, 2

de Carole Trebor

Gulf Stream, 10 janvier 2013
9782354881818, 14,90€

         Souvenez-vous de mon coup de coeur pour le tome 1. C’était il y a quelques moins seulement et pourtant voici déjà le tome 2. C’est sans doute ce que j’aime le plus chez Gulf Stream : ils ne nous font pas attendre des siècles pour lire la suite! Bon je ne sais pas comment gèrent les auteurs, mais moi j’aime ça!

          Donc le tome 2 de Nina Volkovitch est déjà là, avec les mêmes superbes tranches dorées et sa belle mise en page. On retrouve Nina, notre petite héroïne du premier tome, dans le refuge. Elle peint des icônes à longueur de journée et n’en sait toujours pas plus sur ses étranges objets magiques. Un apprentissage par étape qui joue avec sa patience mais va lui permettre par la suite de vraiment comprendre qui elle est, ce qu’est le souffle et comment apprivoiser ses pouvoirs. Bien que j’aime beaucoup Nina j’avais hâte que l’action reprenne et cela ne tarde pas, avec un retour à Moscou qui permet le retour de plusieurs personnages du tome 1.

Les aventures de Nina sont toujours aussi intéressantes par leur côté historique et culturel et toujours aussi prenantes. Les personnages vivent sous nos yeux, même si ce deuxième tome balance encore plus vers le fantastique. Je vois même tellement bien chaque scène que je trouve que cela ferait un magnifique film ! (si jamais un réalisateur passe par là…)

L’écriture de Carole Trébor continue de m’emporter dans ce tome, avec pourtant un vocabulaire russe qui coupe parfois la lecture. C’est d’ailleurs dommage que les mots ne soient pas expliquer en bas de page mais dans un lexique en fin d’ouvrage (même si cela s’explique par les répétitions que cela engendrerait sûrement).

Un deuxième très beau séjour en Russie, au coeur de l’hiver… et nous n’avons pas fini d’avoir froid vu la destination du troisième tome.  

 petit+ + mon avis sur le tome 1 de Nina Volkovitch, celui de Nathan, et celui de Gabriel ainsi que celui de Catherine.

+ Challenge YA#2 (32/60)

 

 

♥ Nos étoiles contraires de John Green (Extraits)

Nos étoiles contraires de John Green sort le 21 février, vous lirez donc à ce moment là mon avis. Mais pour vous faire patienter voici un extrait du livre, et une extrait de mon avis!

Hazel Grace, 16 ans, est atteinte d’un cancer incurable. Dur comme thème. Je sais que beaucoup vont arrêter ici leur lecture. Parce qu’ils ne veulent pas de ce thème là dans les livres en plus. C’est aussi ce que j’ai pensé. Et puis j’ai lu quelques mots de l’auteur :

“Beaucoup de gens (y compris moi-même) n’aiment pas lire des livres tristes qui vont les faire pleurer. Ils s’imaginent, non sans raison, qu’il y a déjà suffisamment de tristesse et de pleurs dans la vie réelle. C’est pourquoi je dis à mes futurs lecteurs : “si vous n’aimez pas ce livre, vous pouvez me donner un coup dans l’estomac.”

Difficile alors de ne pas ouvrir ce livre, pour voir, juger, en savoir plus… et j’ai bien fait!

Des extraits de Nos étoiles contraires :

Incipit du livre :

“L’année où j’ai eu dix-sept ans, vers la fin de l’hiver, ma mère a décrété que je faisais une dépression. Tout ça parce que je ne sortais quasiment pas de la maison, que je traînais au lit à longueur de journée, que je relisais le même livre en boucle, que je sautais des repas et que je passais le plus clair de mon immense temps libre à penser à la mort.
Quoi qu’on lise sur le cancer (brochures, sites Internet ou autres), on trouvera toujours la dépression parmi les effets secondaires. Pourtant, la dépression n’est pas un effet secondaire du cancer. C’est mourir qui provoque la dépression (et le cancer, et à peu près tout, d’ailleurs). Mais ma mère, persuadée que je devais être soignée, a pris rendez-vous chez mon médecin, le docteur Jim, qui a confirmé que je nageais en pleine dépression, une dépression tétanisante et tout ce qu’il y a de plus clinique. Conclusion, il fallait modifier mon traitement et je devais m’inscrire à un groupe de soutien hebdomadaire.
Le groupe était formé d’une brochette de guignols plus ou moins mal en point dont la composition changeait régulièrement. Pourquoi changeait-elle ? Un effet secondaire de la mort.
Inutile de préciser que ces séances étaient déprimantes au possible.”
“La moyenne était d’un cadavre par phrase. J’ai dévoré le livre sans lever les yeux une seconde.”
“Il arrive qu’à la lecture de certains livres on soit pris d’un prosélytisme étrange, tout à coup persuadé que le monde ne pourra tourner rond que lorsque tous les êtres humains jusqu’au dernier auront lu le livre en question.”
“Tant qu’on ne l’allume pas, la cigarette ne tue pas, a-t-il déclaré. Et je n’en ai jamais allumé une seule de ma vie. C’est une sorte de métaphore. Tu glisses le truc qui tue entre tes lèvres, mais tu ne lui donnes pas le pouvoir de te tuer.”
“Je ne t’en voudrais pas, Hazel Grace. Ce serait un privilège d’avoir le cœur brisé par toi.”
“Je suis tombée amoureuse pendant qu’il lisait, comme on s’endort : d’abord doucement et puis tout d’un coup.”
et en anglais “I fell in love the way you fall asleep : slowy, then all at once.”
“Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent pas former de constellation”

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