Ne jamais te croire de Melissa Marr

  Ne jamais te croire

 
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Auteur : Melissa
Marr

 Traducteur (américain): Blandine Longre

  Editeur : Albin Michel

  Collection : Wiz

     01/09/2010
  375 p.
  14 €
  ISBN
  978-2-226-20936-8
 

 


  Roman adolescent / Jeunes adultes

 

Tome 2 / 4

 

 

Thèmes : Fantastique, Fé, Amour, Tatouage, Mal

 

 

Présentation de l’éditeur : 

« Leslie est une fille particulière.
Unique et obstinée. Irial est un fé d’une beauté vénéneuse. Il a besoin d’elle pour une raison qu’elle ignore. Elle est attirée
par lui sans qu’elle sache pourquoi. Pour lui, la tentation est irrésistible. Pour elle, la fascination sera mortelle. « 

 

 

  Avis :

On retrouve dans ce deuxième tome le monde découvert dans le premier Ne jamais tomber amoureuse. Keenan
et Aislinn règnent sur une partie du monde « magique ». Mais dans ce tome ils sont tous les deux presque secondaire, et le personnage principal est Leslie, la meilleure amie d’Aislinn. Elle est mal
dans sa peau, sa mère est partie, son père est alcoolique, son frère vend de la drogue et la vend à ses relations… une vie qu’elle ne veut plus vivre. Le seul endroit où elle se trouve bien est
une boutique de tatouage. Sauf que le tatouage qu’elle va choisir va réveiller un monde qu’elle ne connait pas, un monde où les fés ne sont pas tous amicaux… Son tatouage va la relier à Irial,
Roi des Ténèbres, une cour qui se nourrit des émotions des humains. 
 

L’amour comme malédiction, entre humain et être fééerique, c’est dans l’air du temps. Pourtant ce monde là est
bien imaginé, et c’est sympathique à lire. Les différents personnages sont bien trouvés, entre ancrage dans les légendes et nouveautés. L’écriture se prête tout à fait au thème, simple et
efficace et c’est une lecture qui plaira aux adolescents. Le livre est digne du tome 1, avec un peu de découverte en moins.

L’amour reste le maître mot, mais avec des déclinaisons particulières, entre Leslie, Irial et Niall (le bras droit
de Keenan), l’amour est parfois désir, parfois attirance, l’ensemble est sombre, et permet de donner envie d’avancer dans le livre, au point de ne plus le lacher.

Un roman qui plaira et décevra à la fois, car l’univers qui a plu dans le tome 1 est bien là, mais l’histoire
complexe d’Aislinn, Keenan et Seth n’avance pas vraiment. Il faudra pour cela attendre le tome 3, Fragile Eternity.

Quand à la suite de l’histoire de Leslie, elle existe en anglais sous forme d’ebook uniquement (Stopping Time), à
voir donc par la suite en France.

 

 

14 (soit 2%, mais avec de la jeunesse)

 

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Mon bel amour… de Jacqueline Woodson

monbelamour.gifMon bel amour…

(autre titre : Mon bel amour, ma déchirure)

Jacqueline Woodson

Traducteur : Luc Riqoureau

Hachette

juin 2010 (janvier 2004)

186 p.

12 €

ISBN 978-2-01-202082-5

Roman d’amour (adolescent dès 9-10 ans)
Thèmes : Adolescence, Amour, Racisme, New York,

Présentation de l’éditeur :

Au premier regard, ils s’aiment.
Lui, Jeremiah, le garçon noir de Brooklyn, fils unique d’un réalisateur et d’une romancière. Elle, Ellie, la jeune fille juive
du quartier huppé, petite dernière de la famille. Tout les oppose mais ils fréquentent le même lycée, et reconnaissent chacun la lueur du grand amour dans les yeux de l’autre. Mais le bonheur est fragile…

Avis :

J’ai été ravie de trouver ce livre dans ma boite aux lettres, d’autant plus que je ne m’y attendais pas. Belle couverture,
collection grand format très grands ados… Malheureusement après le premier chapitre il a bien fallu me résoudre à l’évidence… L’histoire me disait vraiment quelque chose, et quelques chapitres plus loin, je n’avais plus aucun doute… Quelques recherches sur Internet plus tard, j’ai compris que ce livre était déjà paru chez Hachette en 2004, au livre de poche jeunesse. Légère déception donc, mais passagère. En relisant le livre j’ai retrouvé l’émotion de ma première lecture, les mêmes larmes aussi d’ailleurs!

Quelle belle histoire d’amour ! Miah et Ellie ont une force qui m’a beaucoup plu, du caractère, de la vie, de l’amour. C’est un plaisir de les suivre, de les voir se découvrir… on aimerait tellement que cette histoire finisse bien… ah vraiment il faut le lire pour comprendre. Un peu de Roméo et Juliette dans cette histoire d’amour qui ressemble beaucoup à un combat !

Une fois sortie de cette belle histoire d’amour, il n’y a pas grand chose, et on est presque triste de voir que les préjugés
restent. Les relations parents enfants sont tout de même intéressantes…  J’aurais aimé un peu plus d’originalité, mais peut être cela est il du aussi à une plus grande exigence lors de ma deuxième lecture !

Un roman idéal en collège, plutôt fille bien sûr, et qui plaira à n’en pas douter !

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Une petite critique quand même. Oui la couverture de la version poche n’est vraiment pas moderne, et attire un lectorat plus jeune… mais c’est quand même dommage je trouve de passer d’un livre à 5 euros à un livre à 12… je préfère quand c’est dans l’autre sens ! Cependant niveau commercial, c’est évident que cette nouvelle couverture est nettement plus vendeuse, et que le grand format attire plus facilement des ados, qui se rapproche ainsi des livres adultes !

D’autres avis :

Clarabel, Adalana, Stephie, Lael et Neph, qui a elle aussi pleuré !

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

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Juliet, Naked de Nick Hornby + Concours !

Juliet, Naked
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En bas de l’article, un concours pour gagner ce livre !

Auteur : Nick Hornby

Traducteur : Christine Barbaste
Editeur : 10/18
Date : 06/05/2010
Pages : 312 p.
Prix : 19,00 €
ISBN
9782264050830

Roman

Thèmes : Musique, Vie, Amour, Couple, Amérique, Angleterre

Présentation de l’éditeur :
« Avec Juliet, Naked, Nick Hornby signe la bande originale de notre époque. Irrésistible !
A Gooleness, petite station balnéaire surannée du nord de l’Angleterre, Annie, la quarantaine sonnante, se demande ce qu’elle a fait des quinze dernières années de sa vie… En couple avec
Duncan, dont la passion obsessionnelle pour Tucker Crowe, un ex-chanteur des eighties, commence sérieusement à l’agacer, elle s’apprête à faire sa révolution. Un pèlerinage de trop sur
les traces de l’idole et surtout la sortie inattendue d’un nouvel album, Juliet, Naked, mettent le feu aux poudres. Mais se réveiller en
colère après quinze ans de somnambulisme n’est pas de tout repos ! Annie est loin de se douter que sa vie, plus que
jamais, est liée à celle de Crowe qui, de sa retraite américaine, regarde sa vie partir à vau-l’eau… Reste plus qu’à gérer la crise avec humour et plus si
affinités…
 »

Avis :

Annie et Duncan, deux anglais que l’on découvre, que l’on suit, en Amérique d’abord, sur les traces de Tucker
Crowe. Cet ex chanteur que tout le monde a oublié, déchaine sur Internet les discussions et rumeurs d’une quinzaine de personne, avec à leur tête, Duncan.

Annie est une femme simple, agréable. Dans les premiers chapitres pourtant elle m’agaçait assez, de rester avec
Duncan, cet éternel ado qui ne la rendait pas heureuse. Et puis peu à http://wrath.typepad.com/.a/6a00d83451924f69e2012876c9823b970c-320wipeu, elle semble se réveiller, exister par elle même, et plus le temps passe plus les évènements
l’aident à devenir elle même. « Elle voulait avoir à nouveau vingt-cinq ans. » Ses réflexions sont toujours très justes, pleines d’hésitation, de sentiments. Elle nous ouvre alors les
portes de deux mondes. Celui du musée où elle travaille et de l’exposition qu’elle prépare, sur les années 40 dans la station balnéaire de Gooleness. Et celui de Tucker Crowe.

Je trouve que c’est vraiment la force de ce livre, on ne reste pas centrer sur ce couple, comme dans certains
livres actuels, et on part outre manche, découvrir la vie de cet ex chanteur, dont on a hâte de découvrir les mystères. Plus star du tout, un homme perdu, avec trop d’enfants dont il en connaît
peu, et assez d’ex femmes pour ne plus les compter. Un homme surtout qui contrairement à Duncan sait prendre du recul quand il le faut, et aime lire ;)

http://www.decitre.fr/gi/48/9780141020648FS.gif

Nick Hornby nous livre là un roman talentueux, avec des réflexions très justes sur le monde
artistique, sur les sites internet de fan. On retrouvera avec plaisir de nombreuses références, littéraires (Dickens par exemple) mais surtout musicales. Tucker Crowe est un rockeur, et les
références que l’on retrouve ne me sont donc pas du tout inconnues, puisque la musique de Dylan, souvent citée, m’a bercé toute mon enfance, bien plus que les comptines
habituelles.

 

Tout au long de l’article vous avez découvert 3 couvertures étrangères, dont la dernière me laisse très perplexe.
Je préfère vraiment la couverture française.

 

Même quand on a reposé ce livre, on n’en sort pas vraiment  parce que c’est un univers prenant, touchant! Une
fresque contemporaire, créative, musicale, artistique, qu’on prend plaisir à lire, d’un bout à l’autre.

 

Voir aussi l’avis de :

CunéYs,


Concours
!

Les éditions 10/18 vous propose de lire vous aussi ce livre ! Pour cela rien de plus simple, il suffit de répondre
en commentaire aux trois questions suivantes, en laissant une adresse mail valide :

 

1- Nick Hornby a aussi écrit :

a- Haute Fidélité        b- La fureur et l’ennui      c- Un
don

 

2-En quelle année est né Nick Hornby ?

a- 1947                         b-
1954                          c- 1957

 

3- Dans le livre Tucker Crove est :

a- une super star       b- un ex chanteur      c- un auteur à
succès

 

 

Des indices ici : http://www.10-18.fr

 

 

Règlement :

Le concours est ouvert à toute personne résidant en France Métropolitaine, du 9 au 12
mai 2010 à 12h
. Une seule participation par personne.

Le gagnant sera tiré au sort parmi les bonnes réponses. Si le gagnant ne pouvait pas être contacté dans les 7
jours suivants la fin du concours, le lot serait remis en jeu.

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L’accro du Shopping à Manhattan de Sophie Kinsella

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Roman (Chick Lit)

L’accro du shopping à Manhattan

Sophie Kinsella

Traducteur : Christine Barbaste

Pocket, 02/03/2006
422 pages
6,90 €
 2-266-16227-6


Thèmes : Shopping, Achat compulsif, Manhattan


« Becky Bloomwood,la terreur des distributeurs toujours aussi folle de fringues, ne s’est guère assagie question finances. Mais à quoi bon être enfin devenue la journaliste financière la plus populaire d’Angleterre si l’on n’en profite pas ? Heureusement, elle file le parfait amour avec le séduisant Luke, son fiancé. »


Ah la chick lit… c’est tellement futil, que ça fait toujours du bien je trouve (en tout cas jamais de mal^^). Ce n’est pas ma littérature favorite, mais comme j’aime lire, je lis aussi de ça :) bref pourquoi me justifier! Quand j’ai aperçu chez Joey7Lindley une lecture commune avec Mya Rosa, je me suis dit que c’était l’occasion d’en faire un petit billet!

Rien de bien original dans ce deuxième tome des aventures de Becky Bloomwood… Toujours acheteuse compulsive, toujours cachottière et menteuse… toujours drôle et attachante aussi! L’effet de surprise du tome 1 passé, j’ai un peu moins apprécié ce tome puisque c’est un peu moins novateur. Pourtant on se laisse une fois de plus entraîner dans le tourbillon de soldes, de boutiques et de cartes de crédit de Becky, on pense encore qu’elle ne va jamais s’en sortir -cette fois-… !

Une lecture plaisir, qui remonte même le moral – et qu’est ce que j’apprécie Luke ^^-

 

Voilà un petit avis succint (je suis un peu prise par le temps!), mais je vous laisse lire en complément ceux de
Joey7Lindley09 et Mya Rosa !

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