La souris et le voleur #album

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Jihad Darwiche & Christian Voltz

Ed. Didier Jeunesse (2002)

Collection “A petits petons”

Thèmes : Animaux, argent, ruse, justice, humour

L’auteur : Jihad Darwiche est né en 1951 au Liban. Il est d’abord journaliste, puis professeur d’arabe avant de devenir conteur.

L’illustrateur : Christian Voltz est né à Strasbourg en 1967. Affichiste et illustrateur, il collabore également à la presse jeunesse.

L’histoire :  Quelle veinarde cette souris ! En faisant le ménage, elle a trouvé un sou. Mais pendant la nuit, un voleur lui dérobe la moitié de la viande qu’elle a achetée. Un conte drôlissime, d’origine libanaise.

 Ce que j’en pense : Je peux difficilement être très objective, d’une part parce que j’adore cette collection (non, non, je ne suis pas payée par Didier Jeunesse !), d’autre part, j’adore les contes et pour finir, les illustrations de Christian Voltz, si je ne les trouve pas “belles”, me font beaucoup rire… (il y a plein de détails qu’on ne voit pas forcement au premier coup d’oeil : par exemple, dès qu’il y a une fenêtre, il y a quelqu’un qui regarde derrière…) et puis, vous avez vu la tête des différents personnages ??

En plus, les polices de caractères, de différentes tailles et différentes couleurs, facilitent la lecture à voix haute et permettent de donner du rythme au texte, même si l’on n’est pas un “pro” de la lecture à haute voix…

N’hésitez pas à aller voir les autres titres de cette collection !

SourisVoleur

Conte, à partir de 5 ans.

SignatureNat

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

Pirate contre pirate d’Anne-Isabelle Lacassagne

pirate contre pirate j'aime lireRoman humoristique dès 7 ans

Pirate contre pirate

d’Anne-Isabelle Lacassagne

et Olivier Deloye

Bayard, 2013
J’aime Lire, 47 pages
9782747045544

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pirate, divorce, mensonge, vol, bétises, enfant, juge

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Pirate contre pirate est une histoire très drôle pour les enfants. Fille d’un grand navigateur et d’une pirate qui aime l’action, Anita a vu ses parents se disputer pendant des années, à bord de leur bateau. Mais il ne peut pas y avoir deux capitaines à bord d’un bateau, et ses parents décident de divorcer. Du coup maintenant, c’est garde alternée, pour elle et ses deux frères. Une semaine sur le bateau de maman, une semaine sur le bateau de papa. Si ses frères semblent s’en accommoder, Anita déteste ça et décide donc de tout faire pour les réunir de nouveau.

Le décalage entre l’univers des pirates, et celui, plus actuel, des divorces, offre un contraste plein d’humour. Anita enchaîne les tentatives désespérées, incitant ses frères à faire des bêtises, et cherchant la bagarre !

Un petit roman très sympathique, qui permet à la fois de parler des pirates et du divorce, avec une chute plutôt réaliste… Et toujours drôle !
J’aime Lire a bercé mon enfance et je suis ravie que cette revue fonctionne toujours, car elle permet vraiment un lien avec la lecture très sympathique et mensuel ! Cette petite collection, qui permet de retrouver les meilleurs romans J‘aime Lire, est idéale si l’on n’est pas abonné, ou pour découvrir d’anciennes histoires.

 

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Un visage d’ange – Lisa Ballantyne

Roman adulte
littérature étrangère
anglais

Un visage d’ange

de Lisa Ballantyne

traduit de l’anglais
par  Anne-Sylvie HOMASSEL

Belfond, juin 2013
22 € – 408 p.

Sur le site de l’éditeur

          Daniel Hunter est un jeune avocat londonien. Le voici avec une nouvelle affaire bien difficile. Sébastian Croll, onze ans, issu des beaux quartiers londoniens, est soupçonné d’avoir battu à mort son petit camarade de huit ans, Ben Stokes. Sebastian clame son innocence et c’est à Daniel de le défendre.

         Une histoire qui fait froid dans le dos que celle de ce petit Sébastian et de son camarade Ben. Que croire dans cette affaire ? Ce n’est pas l’enquête que nous allons suivre mais la préparation du procès puis le procès du jeune Sébastian. Un procès qui permet de découvrir les témoins, et avec eux des témoignages variés. Étrangement on a beaucoup de mal à se faire notre propre opinion dans cette affaire et le comportement de Sébastian avec son avocat n’arrange rien. Pourtant il semble si fragile, et surtout il a une vie de famille qui ne semble pas toute rose… Que décideront les jurés ?

         Cette histoire est doublée en alternance de l’histoire de Daniel Hunter et c’est véritablement celle ci qui m’a intéressé dans ce roman. Jeune garçon à la mère toxicomane Daniel est envoyé en famille d’accueil chez Minnie, une vieille femme bien particulière. Dès le début du roman on sait qu’il lui en veut terriblement, sans savoir pourquoi. Au fil de ses souvenirs on va découvrir son enfance et son adolescence, tout ce qui fait qu’il est celui qu’il est aujourd’hui, cet avocat qui défend Sebastien Croll.

La fin apportera les réponses, mais finalement, voulait-on ces réponses ?

Une histoire poignante mais à double tranchant qui permet de découvrir deux enfants malmenés par la vie. Un tableau particulièrement poussé de la violence et de la justice, dans un monde en perte de repères. 

 

+ Un roman qui se déroule en grande partie à Londres, pour le Mois Anglais chez Lou et Titine

Le bon, la brute, etc… d’Estelle Nollet

http://www.passiondulivre.com/get_photo.php?f=l-106206-710718178785018&dummy=20110628000702&l=100&t=lLe bon, la brute, etc…

d’Estelle Nollet

Roman adulte (à la limite du fantastique)

Albin Michel, 17 août 2011
9782226229748, 20€
250 pages

Thèmes : Secrets, Mensonges, Mort, Western, Maladie, Justice

Présentation de l’éditeur :
« Ses yeux pour qu’ils arrêtent il aurait fallu qu’il les arrache. Ca aurait changé sa vie. Quand on est un enfant on peut arracher les pétales d’une fleur les pattes d’une mouche le tissu des fauteuils mais pas ses propres yeux. Et quand on est un adulte et bien il est trop tard… » Bang a un don qui lui donnerait presque envie de mourir, Nao une maladie qui lui donnerait presque envie de vivre. Ensemble ils décident de partir comme on fuit. Du Mexique à Bali puis à la Centrafrique le road movie déjanté et tonique d’un duo pour le moins singulier qui, face à la folie du monde, s’invente une conduite de résistance inédite et fatale.

Mon avis :

Si j’ai trouvé le thème de ce roman intéressant, je l’ai trouvé assez inégal dans le rythme.
Deux personnages principaux, attachants même dans leurs défauts, des tas de personnages secondaires en majorité détestables, des relations truquées, tronquées, mais truculentes. C’est plaisant, on est tour à tour effaré ou amusé par les brins d’histoires qu’on découvre… Car je ne veux pas trop vous en dire mais dans ce roman on découvre les secrets cachés du commun des mortels, ou presque. Les pires secrets. Des histoires sombres, qui font froid dans le dos.
Bang et Nao, 2 pseudonymes, se cachent dans le regard l’un de l’autre pour exister. L’histoire de fond de ce roman rend les personnages attachants avec beaucoup de desespoir qui ne nous accable pas tout à fait.

Dans l’intrigue de ce livre, on s’attend à une fin, pourtant j’ai eu l’impression plusieurs fois d’avoir fini le livre, alors qu’il restait encore des pages. J’avoue que la toute fin, bien qu’elle ne m’ait pas surprise m’a semblé tout à fait adapter.
En fait ce roman se divise, en gros, en 3 pares. La premiètire qui ne m’a pas emballée mais qui est celle de la découverte et qui ne m’a donc pas arrêté; la deuxième est ma préféré bien que j’y ai trouvé quelques creux dans l’intrigue, parfois justifiés mais qui souvent m’ont surpris _ sûrement une fois encore la trop grande habitude de la littérature jeunesse _  La troisième, enfin, est de trop selon moi. Étrangement j’ai aimé ce que j’y ai lu mais j’ai eu l’impression d’être dans un autre roman, avec de nouveaux protagonistes. Tout cela est intéressant, les personnages sont marquants, mais dispensable selon moi.
Moi qui me plaint souvent des fins trop abrupts j’ai eu l’impression que celle ci trainée un peu trop.

L’écriture m’a porté tout au long de ce roman, sans que je puisse vraiment expliquer ce qui m’a plu dans celle ci…

Un livre dont je garde un bon souvenir général, avec une idée et une écriture à découvrir!

2ème billet dans le cadre de la rentrée littéraire, mais déjà le 5ème livre lu :)

Estelle Nollet a écrit en 2009 On ne boit pas les rats-kangourous,
un titre intrigant dont j’ai entendu beaucoup de bien, je pense tenter l’aventure!
Bourse Thyde Monnier de la SGDL (2009),
Prix Obiou (2010),
Prix Emmanuel-Roblès (2010),
Double Prix du jury et du public du premier roman de Chatou