2012. La mairie de San Francisco, désire célébrer l’anniversaire de l’occupation pacifique d’Alcatraz par les indiens. Little Bird reçoit une lettre l’invitant à venir repeindre les graffiti qu’elle avait tagués en novembre 1969. Dans une longue lettre à sa petite fille, Eden, elle va raconter ce qu’elle a vécu depuis ses 13 ans, depuis que Richard Oakes l’a sortie de la Réserve où elle sniffait de la colle pour oublier un drame.
A cette époque, Richard rêve de créer une université pour toutes les tribus indiennes. Un groupe d’activistes amérindiens va le suivre et occuper Alcatraz pendant 19 mois. Little Bird raconte à sa petite fille ce qu’ils ont vécu, les bons moments, son premier amour, les drames.
Richard Oakes (1942-1972)
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Il s’agit d’une œuvre de fiction
Mais les faits et les personnages évoqués dans ce court roman sont réels. J’avoue que je n’avais jamais entendu parler de l’occupation de cette célèbre prison. On est un peu dégoûté à la fin quand on apprend de quel façon est mort Richard Oakes (son meurtrier s’en est sorti tranquille).
Bref, on ne peut que comprendre que les indiens se soient révoltés contre leurs conditions de vie (voir comment ils décrivent les réserves) et qu’ils aient souhaité les améliorer !!
J’aime beaucoup ces petits romans dans les collections “Société” ou “Histoire et Société” chez Oskar.
Ils se lisent facilement et on y apprend plein de choses !
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D’Élise Fontenaille, nous vous avons également présenté :
C’est la 9ème année que Titine propose ce mois américain, et la deuxième fois que j’y participerai. Il se déroulera du 1er au 30 septembre 2020.
Vous trouverez les rendez-vous proposés ci-dessous. En rose les romans (correspondant aux thèmes) que je vais essayer de lire pendant ce mois et en rouge les thèmes ou lectures que j’ai ajouté par rapport au programme d’origine et enfin, en vert, le programme Instagram ! Ce billet -qui servira également de bilan- sera mis à jour au fur et à mesure de mes lectures…
Un groupe Facebook existe et pour Instagram, le hashtag c’est #lemoisamericain.
Quand la série a commencé, il y a 10 ans, Oksa était sur terre, elle avait 13 ans et découvrait ses pouvoirs.
Dans ce tome 7, elle a maintenant 23 ans, elle est mariée et c’est la Gracieuse d’Édéfia… (Pour ceux qui disent “Hein ? Quoi ?” je vous conseille de commencer par le tome 1 !)
Présentation de l’éditeur : Voilà cinq ans qu’Oksa Pollock et les Sauve-Qui-Peut sont revenus à Édéfia… La Gracieuse Oksa est devenue une jeune femme épanouie. Entourée de ses créatures fantasques et comblée par l’amour de Gus, elle se consacre avec passion à sa mission de régnante.
Et pourtant, Oksa est inquiète. Le monde de Du-Dehors va mal, étouffant sous la pollution. Ses pouvoirs lui permettraient de faire entendre raison aux dirigeants de la planète, mais Édéfia est désormais close. Plus aucun moyen d’en sortir. Alors comment faire ?
Confrontée au désastre écologique qui s’annonce et à la ruse de certains Du-Dedans pour quitter Édéfia, Oksa doit relever le plus grand défi que connaît l’humanité : survivre… et préserver l’espoir des lendemains. Mais pour cela, il lui faudra payer un prix terrible…
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Quel plaisir de retrouver Oksa et ses amis !
Mais attention, si vous n’avez pas lu les tomes précédents, vous risquez d’être un peu perdus…En effet, on y parle de personnages rencontrés dans les romans précédents, de choses qui se sont passées… Et si vous n’avez pas fait connaissance avec les créatures peuplant le monde d’Oksa, vous allez peut-être avoir un peu de mal. Bref, le mieux est de commencer par le tome 1 !
J’ai lu, il y a déjà un moment, toute la série, et je l’avais beaucoup aimé. Et je n’ai vraiment eu aucun mal à retourner dans cet univers.
En plus, cette fois-ci, les deux autrices mêlent avec beaucoup de réussite l’aventure fantastique et les préoccupations écologiques que nous rencontrons actuellement. En effet, on y parle beaucoup de pollution (de l’air, de l’eau), de problème de climat avec le réchauffement climatique, de collapsologie, ou encore d’une certaine jeune fille qui s’appelle Greta et qui essaie d’alerter tout le monde.
Bref, il y a toutes les problématiques environnementales d’aujourd’hui, dont les ados auront déjà entendu parler aux infos. Mais si par ce biais elles arrivent à sensibiliser davantage le jeune public, ce sera fantastique.
Une ronde des livres par mois, pour tenter de garder une trace de mes lectures, celles que je n’ai pas pris le temps de présenter, et celles dont j’ai seulement parlé sur Instagram !
En juin j’ai donc lu (entre autre)…
Romans
Le mois de juin est passé si vite, les lectures ont été peu nombreuses en roman, mais j’ai tout de même dévoré le nouvel Hunger Games !
Hunger Games : La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur
Un nouvel Hunger Games, toujours pas Suzanne Collins, impossible de passer à côté, malgré la peur d’être déçue. Je n’ai pas attendu bien longtemps après sa sortie pour le lire, de peur de lire des avis négatif ou trop positifs… j’aime me faire mon propre avis sur ce genre de “grosse production”.
Le pitch de ce pré-quel :
C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la Maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate.
Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des Tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine. Dans l’arène, ce sera un combat à mort.
Déjà prendre un des personnages que l’on aime le moins dans Hunger Games comme personnage principal, c’est osé… mais en plus nous faire l’origine des Hunger Games… Et finalement je me suis prise au jeu de ce roman, j’ai appris à détester Snow, mais différemment, en découvrant ses failles, son histoire. L’origine des Hunger Games, de ses évolutions, j’ai trouvé ça passionnant, tout comme l’évolution des personnages.
Il y a plusieurs parties dans ce roman, tout commence doucement, pour prendre de l’ampleur, avec une partie, vraiment liée aux Hunger Games que j’ai adoré. Vient ensuite une partie plus étrange, le calme avant la tempête, où l’on cherche à comprendre à l’avance comment Corio peut devenir ce Snow que l’on déteste… et le moins qu’on puisse dire c’est que l’on est pas déçu par la fin !
Un sentiment ambivalent à la fin de cette lecture, avec du très bon par moment, des moments trop lents à mon goût, mais dans tous les cas deux personnages principaux charismatiques ! Je suis heureuse d’avoir replongé dans Hunger Games, surtout que je fais partie des gens qui n’avaient que peu apprécié le tome 3 !
PKJ, 2020
BD et mangas :
Second Summer : Never see you again, un manga en 2 tomes léger malgré sa thématique, avec beaucoup de musique !
Le jour où le jeune Billy aperçoit un saxophone dans une vitrine, c’est le coup de foudre. Sans un sou en poche, il va devoir redoubler d’efforts pour tenir enfin l’instrument entre ses mains ! Commence alors un long chemin vers le rêve d’une carrière de musicien…
Encore de la musique, mais cette fois ci en bande dessinée ! Un jeune homme décide de se mettre à la musique, son parcours le mènera à un saxophone… dont il ne tirera que des notes peu appréciables… jusqu’à ce qu’il collabore avec un petit oiseau. Le succès est alors au rendez-vous, mais l’amitié peut elle juste survivre au succès ?
Cette bande dessinée sans texte n’est pas silencieuse pour autant, car au fil des pages les dessins de David Périmony prennent vie et la musique de ce petit oiseau se fait entendre… Une histoire douce et poétique, que l’on suit au gré des pérégrinations du héros. Les belles illustrations aux tons marrons un brun vintage de l’auteur rendent l’ensemble paisible
David Périmony, Editions de la Gouttière, 2020
J’ai commencé quelques autres romans, repris Filliozat pour essayer de savoir comment aider micro hérisson a traversé le terrible two – et pour l’instant on est plus proche de l’échec qu’autre chose… – mais surtout on a vécu la fin du confinement en prenant l’air, et en reprenant le rythme des réveils école ménage repas… Demain, vacances, on verra bien si j’ai plus de temps pour des romans, mais dans tous les cas on a plein de beaux albums qui nous attendent !
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