Vampire City tome 2 La nuit des Zombies

Vampire City

Tome 2 La nuit des zombies

de Rachel Caine

Roman fantastique pour adolescents / jeunes adultes

Hachette, 2011
Black Moon, 360 pages
9782012020009, 15€

Thèmes : vampire, vengeance, amour, amitié, adolescente,

Présentation de l’éditeur
Les vampires voient d’un mauvais oeil le retour à Morganville de Frank Collins, le père de Shane. Ce dernier est déchiré entre sa loyauté envers son père et son amitié pour Claire, Eve et Michael. Car la soif de vengeance de Frank risque de compromettre la protection des colocataires face aux vampires, à grand peine contenus par leur alliée Amelie. Mais lorsque les vampires enlèvent Shane pour tendre un piège à son père, Claire et ses amis vont devoir mettre tout en oeuvre pour le sauver…

Mon avis
Après la lecture du tome 1 (voir mon avis ici), j’étais clairement emballée… et impatiente tant la fin du tome 1 n’était pas une fin, et tant les questions étaient nombreuses. Dans cet avis je ne vais que très peu vous parler des évènements de ce tome 2, pour ne pas trop en dire à ceux qui ne l’auraient pas encore lu. Il faut tout de même savoir que Morganville est une ville peuplée de vampires qui dirigent en grande partie la ville. Claire est une jeune étudiante de 16 ans qui arrive là un peu par hasard, et cherche à quitter le campus. Elle trouvera pour alliés Eve, Shane et Michael. Alliés, amis et même plus…
Quand à ce qu’il peut arriver dans une ville peuplée de vampires, vous vous en doutez un peu…

Dans ce deuxième tome le suspense de la fin du premier est assez vite résolu, mais les nouvelles questions arrivent aussi vite, et l’action reprend de plus belle ! Quel plaisir de retrouver Claire, toujours aussi vive et intelligente, toujours aussi têtue aussi !  Plonger dans ce roman m’a donné l’impression de retourner en terre connue, d’être de nouveau avec des amis dans un monde bien particulier. J’ai globalement beaucoup aimé ce deuxième tome, même si je l’ai trouvé plus foisonnant, parfois presque trop… Une fois passée la découverte de cet univers il n’y a plus l’effet de surprise, alors Rachel Caine nous ajoute quelques mystères nouveaux, nous entraine dans des aventures trépidantes, met en danger chacun de nos héros… Les personnages s’affirment, leur lien aussi. On apprend à connaître leur passé, leurs familles, et ce n’est pas toujours de bonnes surprises… Les personnages masculins sont toujours plus craquants que jamais… On lit ce tome d’une seule traite, sans pouvoir le lâcher et quand on arrive à la fin on a une seule envie, attaquer le 3ème ! Car oui le tome 2 aussi nous laisse avec des interrogations… Heureusement le tome 3 est sorti en juin, je vais donc le lire très vite… Le tome 4  de Vampire City quand à lui sortira en Novembre 2011 (sorti aux USA en 2008)

Un univers bien construit, qui nous entraine loin des romans de vampires qu’on a pu lire ces dernières années, avec un univers qui rappelle plus les séries de mon adolescence, et c’est tant mieux  !

Des extraits, avis, et info sur le site de Lecture Academy !

Les lecteurs sont arrivés en cherchant :

LD#26 Editions Créer – suite avec une BD et un livre de cuisine!

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Hier je vous ai présenté les éditions Créer, avec deux documentaires intéressants… Je vous propose de continuer la découverte aujourd’hui avec deux autres livres, une BD et un livre de cuisine.

 

 

Le Sartre de Maurice Vigier, illustré par Gérard Ponsing

 

Nous sommes en Auvergne (puis en route vers Paris) à la fin du 19ème siècle. Léger est tailleur d’habits. Avec lui on découvre la vie des habitants à cette époque, la campagne auvergnate, Clermont, et puis Paris. L’histoire commence à sa mort, et nous allons faire un travail de mémoire, pour découvrir comment il a appris son métier, comment il est parti de sa région, ses premiers amours, sa façon de voir la vie…

Cette BD est très intéressante, tant par l’histoire que par les connaissances historiques qu’elle apporte. J’ai aimé suivre Léger dans sa découverte du monde, repérant ça et là des détails que je connais dans la vie actuelle…

Malheureusement les illustrations réalisé en colorisation directe aquarelle ne m’ont pas du tout séduites! Je les ai trouvé très belles au niveau des bâtiments, mais les visages des personnages m’ont vraiment dérangés, tant dans les lignes que dans les couleurs. C’est dommage mais c’est assez personnel, je vous invite donc à découvrir cette BD pour me donner votre avis!

 

Margaridou : journal et recette d’une cuisinière au pays d’auvergne de Suzanne Robaglia

Margaridou c’est le succès des éditions Créer, le premier ouvrage qu’ils ont publié, en 1976!

Présentation de l’éditeur :
La cuisine de la région d’Auvergne racontée. Les recettes, toutes délicieuses, sont à l’image de la cuisine française variée et équilibrée. C’est beaucoup plus qu’un livre de cuisine, c’est un reflet de l’Auvergne profonde qui allie la rudesse et la finesse à travers des mots simples et précis. De très nombreuses recettes ont été essayées par les frères TROISGROS de Roanne et sont annotées par leurs soins. De même Régis MARCON de l’Auberge des Cimes à SAINT-BONNET-LE-FROID a, grâce à MARGARIDOU et à sa recette du CARRÉ DE VEAU, gagné le BOCUSE D’OR 1996.

Mon avis :
Margaridou c’est avant tout un livre qui sent bon les herbes, un livre qui donne de l’appétit ! Pourtant il est très différent des livres de recettes classiques, car c’est véritablement un journal de recette. On peut lire les remarques et conseil de Suzanne. C’est troublant au départ, ces parties manuscrites, ces remarques qui nous expliquent par exemple où et comment trouver des morilles, avant de nous proposer une recette à base de morilles, mais finalement c’est tellement intéressant qu’on se laisse prendre au jeu.
Ce n’est pas un livre à lire d’une traite, mais c’est un livre agréable à feuilleter, qui nous permet de trouver de bonnes recettes, assorties de tous les conseils nécessaires.
Un livre avec des recettes bien auvergnates, mais pas uniquement, à offrir ou à s’offrir!

Extrait :
“Le gâteau Rapide
– une livre de farine
– 300 grammes de sucre en poudre
– 3 oeufs entiers
– 1 quart d’écorce d’orange séchée ou mieux confite
– 100 grammes de raisins secs […]
– une tasse à thé de lait ou de crème
– une cueillière à café de bicarbonate de soude.
[…]
Vous démoulerez chaud.
Avec les proportions que j’indique on peut deux ou trois gâteaux qui se conserveront longtemps en boîte en fer blanc, il est tout de même préférable de les consommer dans la semaine.”

LD#26 Editions Créer

Pour ce 26ème rendez vous du Lundi Découverte, je vous invite à découvrir une maison d’édition auvergnate, comme moi! Vous ne connaissez pas ? Et pourtant cette petite maison d’édition n’a rien de nouveau, et tous les auvergnats l’ont au moins déjà croisé!

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34 ans d’existence, près de 200 titres et des thèmes de prédilection : L’Auvergne bien sûr mais aussi l’Architecture traditionnelle, l‘Ethnologie, l’Archéologie industrielle, l’Histoire et l’Histoire de l’Art. Une maison d’édition variée, ancienne, mais moderne aussi puisque la plupart des titres sont disponibles en version numérique !

“Faites partager votre amour de la connaissance et de la lecture!”

Voici leur devise !

Sur leur site Internet vous pouvez trouver toutes leurs publications ! Mais je vais tout de suite vous en présenter quelques unes ! 4 livres que j’ai eu l’occasion de lire, et qui ont tous un petit quelque chose de particulier! 2 aujourd’hui, 2 demain, de quoi séduire tout le monde!

 

Montluçon 1940-1944 d’André Touret

 

Un livre brillamment documenté qui nous présente une période sombre à Montluçon, ville de l’Allier.

Lié à l’histoire nationale, l’histoire de Montluçon nous permet de mieux comprendre cette période historique. Pour moi c’est réellement un livre poignant, parce que mes grands parents y étaient, dans ces années là, à Montluçon…
Un livre qui intéressera bien sûr plus particulièrement les habitants de la région, mais que je vous invite tout de même à découvrir!

 

 

Le train de Paris de Christian Izalguier

Ce livre retrace l’histoire d’une famille, au XIXème siècle, qui participe au développement du chemin de fer entre l’Auvergne et Paris.

Une fois de plus c’est richement documenté, le ton est très juste mais il permet à ce livre documentaire de ce lire comme un roman illustré. Je l’ai lu avec plaisir, sans pour autant que ce soit mon monde. J’ai apprécié le ton employé, j’ai trouvé les illustrations magnifiques et bien dans le ton, et l’ensemble m’a paru convaincant.

Mais ce qui me permet de recommander vraiment ce livre, c’est la réaction de mon grand père! Il lit peu, préfère les mots croisés, et pourtant il a dévoré ce livre ! Il l’a feuilleté pendant des heures, heureux de retrouver des choses connues, plus proches de son époque que de la mienne… Et puis les trains c’étaient son travail, ces lignes il les connaît par cœur, alors ça lui a fait plaisir d’en apprendre un peu plus, de remonter un peu le temps…

Un livre qui a su séduire deux publics totalement différents, d’âge et d’intérêt, d’habitude de lecture aussi…! Un livre intemporel, vraiment un bel objet en plus !

Extrait :
Dans la fraîcheur matinale de ce mois d’août 1925, le sifflet strident de Paris-Saint-Flour-Béziers déchire la brume qui s’attarde dans la vallée de l’Allanche.
Le panache de fumée craché par la locomotive mêle ses volutes aux bancs de brouillard qui dissuadent le soleil de venir réchauffer ces vallons retirés qui ourlent le Cézallier cantalien. Tout au long du parcours, depuis Bort-les-Orgues, s’égrène le chapelet des noms composés de ces petites gares de campagne qui desservent souvent deux bourgades. Des noms tellement évocateurs d’horizons si convoités qu’ils viendront des années après chatouiller sa mémoire : Antignac-Vebret, Condat-Saint-Amandin, Saint-Saturnin-Saint-Bonnet, Landeyrat Marcenat.
Lové dans un recoin du compartiment, Henri surnommé alors « Bouboule » en raison de l’aspect joufflu de son visage, scrute du regard le paysage qui défile sous ses yeux encore embrumés par le long voyage qu’il vient d’effectuer depuis Paris-Austerlitz.
Derrière les vitres, le décor s’anime soudainement ; les remous de la rivière sauvageonne, les montagnes aux flancs couverts de résineux, les gras troupeaux qu’accompagne le tintement des clochettes ; tout cela jaillit comme une bouffée d’air frais où se mêlent des senteurs, des saveurs si reconnaissables.
Cela fait un an qu’il attend cet instant, un an passé dans cet appartement exigu et sans âme de l’est parisien, à deux pas des boulevards des maréchaux, un an gâché par la grisaille et la vie déjà trépidante de la capitale. Comme tant d’autres auvergnats exilés à Paris, son père alors employé dans les bureaux de la Compagnie des Chemins de Fer du Paris-Orléans, n’aurait pour rien au monde laissé passer ce sacro-saint rendez-vous annuel avec les montagnes cantaliennes. Oh certes, il ne dansait certainement pas la bourrée sur les quais de départ de Paris comme le faisait dès le début du siècle les premiers voyageurs des fameux trains Bonnet, lancés par le fondateur de l’Auvergnat de Paris et qui permettaient à ses compatriotes de revenir régulièrement et à bon marché au pays. Mais ces échappées vers le Cantal, Ferrière et la vallée de l’Alagnon étaient vécues comme le culte d’un lien presque charnel unissant la famille à la terre.
Dans quelques instants, le long convoi parti la veille au soir de la gare d’Austerlitz arrivera en gare de Neussargues. La correspondance à sept heures vingt et une en direction d’Arvant sera prétexte à un étrange affairement de la part des hommes du rail. En un temps record, on y verra tout à la fois les « atteleurs » se charger d’accrocher les wagons, « l’acrobate » éteindre de l’extérieur les lampes des compartiments, d’autres cheminots vérifier et donner les ultimes soins à ce cheval monstrueux appelé locomotive, enfin « l’aboyeur » donner le signal du départ.

Demain je vous présente une BD et un livre de recettes… un peu particulier! Cette maison d’édition vraiment variée propose de nombreuses belles surprises!

Andréa H. Japp : 2 livres totalement différents!

Les cadavres n’ont pas froid aux yeux

d’Andréa H. Japp

Roman mi policier mi chick litt.

Marabout, mars 2011
9782501065085, 18,90€

Présentation de l’éditeur :

Parfois, il faudrait rester au lit.
C’est ce qu’Hélène, chercheuse au caractère explosif, aurait dû faire ce matin-là, au lieu de venir au labo… Car la tête d’un collègue – ce n’est pas une grosse perte, c’était un abruti, soit dit en passant – a été déposée pile au milieu de sa table de travail. Non seulement ça lui fiche en l’air une matinée de manip’, mais en plus, Hélène, les cadavres, elle commence à en avoir plein le dos. Avec ses copines Emma, la blonde en mal d’enfant, Nathalie l’ex femme au foyer qui vit une seconde jeunesse, Charlotte la psy qui couche toujours avec le plus gratiné de ses patients et Juliette, l’esthéticienne qui chouchoute une clientèle masculine triée sur le volet, elles ont déjà été mêlées à une sale histoire de triple meurtre.
Et ça avait bien failli tourner au vinaigre. Alors, là, franchement, cette tête sans corps, c’est trop. D’autant que ça l’air de devenir à la mode de se faire occire au labo, et que l’inspecteur en charge de l’affaire n’est pas franchement commode…

Mon avis :

Andréa H Japp, j’aime beaucoup, je vous en ai déjà parlé plusieurs fois, ici et par exemple. Dans ce roman on retrouve la partie policier / enquête / suspense, ainsi que la présence forte de personnages féminins… Mais pour le reste, on part sur un style totalement différent, bien loin du Moyen Age de la série Druon de Brévaux! Ici, comme dans le tome précédent Cinq filles, trois cadavres et plus volant, sorti en 2010, on se rapproche beaucoup plus de la chick litt, vous savez cette littérature pour filles… Est ce que j’aime ça ? Moyennement très clairement, parce que je trouve par exemple que la série L’accro du shopping est drôle, mais je reste souvent sceptique et cela ne me laisse de bien grands souvenirs. Alors qu’en est-il pour Les cadavres n’ont pas froid aux yeux ?

Ce roman se lit plutôt bien, et la galerie de personnage est vraiment intéressante, bien qu’un peu trop tranchée parfois. Ces femmes m’ont fait penser à celles de Sex and the city série que je connais peu pourtant… On évolue avec des femmes fortes donc, qui ont clairement des rôles prépondérants, et plus importants que ceux des hommes…
La partie policier est finalement intéressante, mais je l’ai trouvé trop effacée par la partie “femme”. Le tout est lié bien sûr, mais j’aurai aimé plus d’action, que cela avance plus vite, que l’ensemble soit plus incisif…

Au final ? Un roman dont j’ai apprécié la lecture, mais qui ne m’incite pas à lire le premier tome… C’est tout simplement trop proche de la chick litt pour me plaire vraiment, sans pour autant en être totalement… Je ne sais pas trop finalement quoi dire sur ce livre, parce que je suis sûre qu’il peut plaire à beaucoup, plus simple sur beaucoup de point que la série Druon de Brévaux, qui pourtant continue de me plaire beaucoup plus… Je vous en parle donc encore un peu :

 

Templa mentis –
Les mystères de Druon de Brevaux
tome III

de Andréa H. Japp

roman historico-policier

Flammarion, 2011
9782081248694, 22€

Présentation de l’éditeur :

Pourquoi tant de troubles et de drames dans le royaume de France en ce début du XIVe siècle ? Héluise, qui court les chemins sous le nom de Druon de Brévaux, médecin itinérant, traquée par l’Inquisition, M. de Nogaret et l’évêque d’Alençon, poursuit ses investigations au sujet de la mort de son père. Malgré le danger, il lui faut découvrir où est cachée la pierre rouge qui a fait couler tant de sang, dont tous ignorent les pouvoirs, mais que l’Eglise et le roi convoitent. Alors que Druon, flanqué du petit Huguelin, approche de Brou-la-Noble – où, d’après la mystérieuse mage Igraine, se trouve un indice -, à Saint-Agnan-sur-Erre, l’angoisse et la terreur sont à leur comble.
Le prêtre a été crucifié, après avoir été égorgé, tout comme son secrétaire, et des objets précieux du culte ont été dérobés. Pourtant, personne n’a rien entendu, rien vu… Certaines ouailles, dont le seigneur local, d’une extrême arrogance, les ont-ils occis ? D’autres crimes alourdissent cette incompréhensible et sanglante énigme. Druon pourra-t-il les élucider ? Est-il conscient de se retrouver au centre d’un mystère qui le dépasse ? Surtout, est-il prêt à accepter, au péril de sa vie, la vérité qu’il recherche tant ?

Mon avis :

Dans ce troisième tome de Druon de Brévaux (les premiers ici et ) je suis restée en haleine de la première à la dernière page. Le tome 2 était encore très frais dans ma mémoire, et j’ai retrouvé Héluise avec beaucoup de plaisir, tant je trouve son personnage passionnant, et plus intéressant encore de tome en tome!

Je ne vais pas beaucoup vous parler de l’histoire, et de ce que l’on découvre (aaahhh) pour éviter les spoilers un maximum, mais je peux vous dire que ce tome tiens largement les promesses de la série, et qu’il est indispensable de le lire!!

Concernant la partie Moyen Age, je trouve l’ensemble du tableau un peu sombre, ayant lu plusieurs livres sur la période ces derniers temps, j’ai vraiment eu l’impression de découvrir deux Moyen Age différents, un obscure et l’autre tellement vivant… l’ensemble est lié aussi bien sûr à la différence littérature jeunesse / littérature adulte mais je pense tout de même que la description livrée ici est un peu sombre…

Pour en revenir à Druon de Brévaux, j’ai vraiment beaucoup aimé cette trilogie, et je vous invite à la découvrir, notamment si vous aimez le Moyen Age! Le vocabulaire utilisé est riche, les personnages attachants et les histoires dans l’histoire permettent de ne pas être trop frustré par la fin des tomes! Un régal, dont ce troisième tome est comme l’apogée, puisque l’intrigue se rapproche plus de l’histoire de Héluise, nous permet un retour au début de la série. On se laisse entraîner avec plaisir et appréhension ! A lire !

 

3/5 niveau Chevalier