Challenge classiques – bilan intermédiaire

classiques

Cette année je (re)lis des classiques

Challenge commun avec Blandine

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Pourquoi un bilan intermédiaire me direz-vous ? Et bien parce que je sais que moi, j’ai tendance à oublier un peu les choses au fur et à mesure que l’année s’écoule…

Et un bilan intermédiaire, c’est non seulement un moment pour faire le point, mais aussi une façon de vous rappeler l’existence de ce challenge !

Voici donc la liste des participant.e.s et leurs liens :

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« Pourquoi pas ? » – 1 lecture : il y a 7 participants dont 3 ont déjà donné leur lien.

Kobaitchi

Sophie : Théâtre : Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand (1897) revisité avec « Blaise Cyrano : le raté magnifique » d’Arthur Ténor (2017)

Bidib : Roman : Vipère au poing d’Hervé Bazin (1948)

Kiona

Alexielle

Agnès : Roman : Persuasion de Jane Austen – (1818)

Lohann

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« J’aime l’idée » – 4 lectures et 4 participants : Là, ça se gâte !  Seule Isa a réussi son challenge pour le moment (mais bon, l’année n’est pas encore terminée !)

Charlotte

Itzamna

Alice

Xl

Isa

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« Je deviens accro » – 6 lectures et 7 participants : Seule Petite Noisette a réussi son challenge pour le moment…  Blandine la talonne et PatiVore n’a pas encore commencé !

Petite Noisette

  • Manga : La Belle et la Bête, d’après Madame de Villeneuve, de Mallory Deace et Studio Dice (adaptation du Disney), Éd. Nobi Nobi (1740, thème 1)
  • Roman : La Belle et la Bête, Madame de Villeneuve, Éd. Gallimard, Folio (1740, thème 1)
  • Manga : Raison et sentiments, d’après Jane Austen, de Po Tse et Stacy King, ed. Nobi Nobi (1811, thème 1)
  • Manga : Le merveilleux voyage de Nils Holgersson, d’après Selma Lagerlöf, de Nori Ichikawa, ed. Nobi Nobi (1906, thème 6)
  • Roman : Hurlevent, Emily Brontë, ed. Gallimard (1847, thème 1)
  • Album : Bartleby le scribe d’Herman Melville et Stéphane Poulain (ill.) – 2013 (mais le texte date de 1853)
  • Livre Cd : Giselle d’après le ballet du même nom créé en 1841 par Théophile Gauthier (texte) et Adolphe Adam (musique)

Mylène

PatiVore

Purple Velvet

Nathalie

Blandine

  • BD: L’Étranger. D’après le roman d’Albert Camus. Jacques FERRANDEZ. Ed. Gallimard (2013)
  • Manga : La Porte. D’après le roman de Sôseki (1900) Daisuke INOUE. Éd. Philippe Picquier, (2018)
  • Album : Bambi. D’après Félix SALTEN (1923). Texte de Kochka et illustrations de Sophie LEBOT. Ed. Père Castor / Flammarion Jeuness (2016)
  • Album Livre-CD : Les malheurs de Sophie. La Comtesse de Ségur. Adaptation de Jean-Pierre KERLOC’H et illustrations de Christophe BESSE. Ed. Glénat Jeunesse (2017)

Tom Tom La Tomate

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« On ne m’arrête plus » – 2 lectures de chaque thème (voir le premier article sur le challenge), soit 12 lectures – Pas de nouvelles de nos 3 candidates !

Adeline

Rita

Catherine Airaud

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Pour résumer : après 4 mois de ce challenge classiques, nous avons 21 participants et 26 lectures déjà effectuées !

Quand à moi, après en avoir lu 3 coup sur coup ou presque, j’ai marqué un petit temps d’arrêt… Mais je vais m’y remettre !! ;)

J’espère que ce petit rappel vous aura donné envie de nous rejoindre, ou, du moins, donné envie de lire -ou relire- des classiques.

classiques

Alexandrin ou l’art de faire des vers à pied

Alexandrin

Alexandrin ou l’art de faire des vers à pied

Alain Kokor (ill.) & Pascal Rabaté
Éd. Futuropolis (2017)
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Alexandrin est un homme libre, un vagabond, poète itinérant qui gagne sa vie en vendant au porte à porte ses écrits. Voici comment il interpelle et charme ses futurs lecteurs : « Je me présente, Alexandrin de Vanneville, poète des campagnes et des villes, arpentant les chemins de terre et de bitume, par le vent et par la pluie, sans me taire et sans amertume, je survis en proposant ma poésie« .

Loin, très loin de nos habitudes consuméristes ou des réseaux sociaux, dans une époque pas facile à définir, mais pas si lointaine (photocopieur, McDo ou raviolis existent déjà…) ce poète vagabond recueille un jour un « oiseau égaré », un jeune garçon, fugueur de son état et prénommé Kevin. Il va lui apprendre à faire des rimes, mais aussi et surtout à regarder le bon côté des choses, à profiter des petits moments de bonheur (j’adore la page 52, quand ils imitent les grenouilles), à s’émerveiller d’un rien, d’un oiseau qui chante ou du bruissement du vent dans les feuilles…

Comment ne pas être charmé par ce poète attentionné et rêveur ? Par cet homme qui manie si joliment la langue pour en tirer des rimes ? En fermant cette délicieuse bd, avec un petit (gros) pincement au cœur, on se prend à espérer que les deux auteurs (que je ne connaissais que de nom) continueront à faire un bout de chemin ensemble.

Une ode à la poésie, à la flânerie et à la liberté que je ne peux que vous conseiller !

Alexandrin

Cette page, je l’avoue, m’a bien fait rire !

Les avis des autres participants à la BD de la semaine : Karine, Hélène, Jérôme, Jacques, Stéphie, Mo’ et Blandine

Cette semaine nous sommes reçus par Stéphanie du blog Mille et une Frasques

Undertaker – BD Western !

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UNDERTAKER

De Xavier Dorison (scen.) Ralph Meyer (ill.) et Caroline Delabie (col.)

éd. Dargaud

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T1 : Le mangeur d’or (2015) – T2 : La danse des vautours (2015)

T3 : L’ogre de Sutter camp (2017) – T4 : L’ombre d’Hippocrate (2017)

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Jonas Crow est croque-mort, il est un peu crado, fume, boit, n’est franchement pas aimable (il aime dire ce qu’il pense sous la forme de faux passages de la Bible, comme par exemple : Dieu a dit : « Tu éviteras de faire chier un type qui braque du calibre 44 sur toi ») et aurait même tendance à être parfois de mauvaise foi, quand il ne ment pas carrément ! Bref, pas forcement un personnage des plus recommandables…

Et pourtant, c’est un personnage pour lequel on ne peut s’empêcher d’avoir de l’empathie. On sent bien que sous ses airs bourrus et sa crasse, se cache un cœur d’or ! (En plus, il est plutôt beau gosse, ce qui ne gâche rien).

Dans le premier tome, il doit convoyer le cercueil d’un ancien mineur devenu millionnaire vers sa première mine, celle qui l’a rendu riche. Un enterrement qui aurait dû être sans problème, sauf que Joe Cusco a avalé tout son or pour l’emmener avec lui dans l’éternité. Pas de pot, les mineurs s’en aperçoivent et refusent de laisser partir le corbillard, estimant que l’or pour lequel ils ont trimé dur leur revient…

C’est là également dans ce tome qu’il va rencontrer Rose Prairie et Lin.

Le tome 2 est la fin de l’histoire commencée dans le tome 1. Avec le tome 3, par contre, c’est une nouvelle histoire qui débute et avec elle l’apparition d’un inquiétant personnage venu tout droit du passé de Jonas…

Si vous aimez le genre western, que ce soit en film ou en bd, précipitez-vous ! Je me suis vraiment régalée avec ces 4 premiers tomes !! J’espère que le tome 5 va bientôt sortir, il semblerait qu’on nous y dévoile un peu le passé (assez trouble à priori) de Jonas.

Le dessin de Ralph Meyer est magnifique et l’histoire tient bien la route !! Je pense que les fans de Bluerberry y trouveront leur compte. Moi, ça m’a donné envie de les relire !

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Le tome 1 a raflé plusieurs prix en 2015 :

  • Prix St Michel du meilleur dessin
  • Prix Le Parisien de la meilleure BD
  • Prix des Rédacteurs de scenario.com
  • et album préféré des lecteurs de BDGest

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L’interview de Ralph Meyer et Xavier Dorison réalisée par Jacques pour « Un amour de BD »

Pour feuilleter le tome 1 c’est par ici, sur le site de l’éditeur

Cette semaine, nous sommes chez Moka, Au milieu des livres

Refugiado – film Argentin

Refugiado

REFUGIADO

Réalisé par Diego Lerman (2015)

Avec Julieta Díaz (Laura) et Sebastián Molinaro (Matias)

Musique de José Villalobos

Produit par Campo Cine

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Ce film parle de la violence conjugale. On la voit au travers du regard d’un enfant, Matias, obligé de fuir avec sa mère, un père violent, mais son père tout de même. Difficile, quand on a 7 ans, d’accepter de ne plus voir un de ses parents… Difficile aussi de ne pas croire les belles paroles du père, qui jure qu’il ne le fera plus.

Ce que j’ai trouvé intéressant dans ce film, c’est la façon dont il est traité, c’est à dire comme un thriller. Il y a du suspense, une sorte de « course poursuite », on est pris par l’angoisse, on a peur pour cette jeune mère (enceinte) et son enfant… Une façon de rendre « populaire » un sujet qui ne l’est sans doute pas ?

Il n’y a qu’une seule scène (tout au début) où l’on « voit » la violence : une jeune femme est couché par terre au milieu des débris d’un miroir… Elle va à l’hôpital, où l’on découvre qu’elle est enceinte, puis elle cherche une solution : Fuir, oui, mais pour aller où ?

Tout au long du film, sa peur, sa panique d’être rattrapée, retrouvée par ce mari violent, se lisent sur son visage et sa façon de regarder sans cesse autour d’elle.

Refugiado : Photo Sebastián Molinaro

La violence conjugale vue au travers du regard d’un enfant : terrible !!

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En France, il a été présenté à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2014 et a été sélectionné pour 4 prix.

En Argentine, il a reçu deux prix :

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Ma 2ème participation au Challenge Amérique Latine organisé par Bidib de Ma petite Médiathèque !